Exclusif : le groupe amaury signe avec un bookmaker

Autres informations / 21.11.2008

Exclusif : le groupe amaury signe avec un bookmaker

 

Notamment éditeur du Parisien et de L’Equipe (y compris L’Equipe TV), le groupe de presse Amaury a confirmé avoir signé un accord stratégique avec le bookmaker en ligne Bwin (ex-Bet and Win). Ensemble, ils veulent créer un opérateur de paris sportifs, dans la perspective de l’ouverture du marché. Pour Bwin, c’est une magnifique opération. Amaury est non seulement le leader de la presse sportive en France, mais aussi le leader de l’organisation d’événements sportifs, avec un produit d’exception, le Tour de France. Ce dernier est le troisième événement sportif mondial après la Coupe du Monde de Football et les Jeux Olympiques, et le seul des trois événements à revenir tous les ans… Amaury Sport Organisation est également propriétaire de 100% du ParisRoubaix, du Paris-Dakar, du Marathon de Paris et de l’Open de France de Golf.

En s’alliant avec Amaury, on peut penser que Bwin s’offre ainsi l’exclusivité de la prise de paris sur ces événements : le PMU, vieux partenaire du Tour de France, aura sans doute du mal à prendre un jour des paris sur cette course mythique – comme sur tous les autres événements Amaury. Nous y reviendrons dans une prochaine édition, mais c’est là un argument de plus en faveur d’un développement du PMU dans le « sillon » courses (à l’inverse, certains pensent que ce serait son intérêt d’aller vers les autres sports).

Hors sites Internet, le nombre de grands médias sportifs et/ou hippiques est limité. Maintenant qu’Amaury a choisi son camp, les futurs opérateurs (voire le PMU lui-même) vont devoir se dépêcher de signer des alliances, s’ils veulent pouvoir s’appuyer sur des réseaux médiatiques de poids. On attend la réaction des géants que sont TF1 ou encore Lagardère Active.

 

Vendredi 21 novembre, Fontainebleau. La grande finale des AQPS de 3ans se joue ce vendredi sur l’hippodrome de Fontainebleau. Et comme promis, le Prix Jacques de Vienne (A) rassemble tous ceux qui ont fait le spectacle depuis le début du printemps.

L’an dernier, Questarabad devançait Qocq Corricco (deux ??JDG Jumping Star ?) dans le Prix Jacques de Vienne. Depuis, leur palmarès s’est largement étoffé. Le premier fait des étincelles à Auteuil. Il a remporté le Prix Renaud du Vivier (Gr1). Le deuxième, qui évolue déjà en steeple, a remporté le Prix de Triquerville (L). Ces deux AQPS sont de taille à se battre contre les meilleurs pur-sangs du moment.

L’année des « R » est tout aussi prometteuse.

 

Rendons Grâce sur la foi du « Bourbonnais » Déjà dressé sur les obstacles, Rendons Grâce (Vidéo Rock) a encore un bel objectif devant lui, avant de se rendre à Auteuil ou Enghien. Lauréat du Prix Bournosienne avec beaucoup de facilité, il devançait ce jour-là Ronaldo des Mottes (Rifapour), lauréat ensuite du Prix de l’Avenir (A) et vendu 115.000€ à la vente Arqana du 17 novembre. Encore invaincu, Rendons Grâce s’annonce redoutable. « Il n’a pas eu une course dure la dernière fois, nous a déclaré Guy Cherel, son entraîneur. Il est aujourd’hui en belle forme, mais il s’est blessé bêtement et j’ai dû l’arrêter pendant huit jours. Il a repris l’entraînement intensif il y a une quinzaine de jours et depuis il est pas mal du tout. Je n’ai pas d’inquiétudes par rapport au terrain collant car il a très bien travaillé sur le gazon gras le matin. » Guy Cherel présente également Rushwell (Shaanmer), qui vient de remporter une course G à réclamer sur l’hippodrome de Durtal par trois longueurs. « Je le présente parce qu’il est en pleine forme en ce moment, a poursuivi l’entraîneur mansonnien. Contrairement à Rendons Grâce, Rushwell court davantage pour accrocher une place. »

 

En quatre sorties publiques, Rapière (Vidéo Rock) n’a commis qu’un seul faux pas. Après trois victoires consécutives, elle n’a jamais été en course dans la dernière préparatoire, le Prix du Bourbonnais (B), le 10 octobre à SaintCloud. Mais cette contre-performance a immédiatement été expliquée par les analyses de sang. « Elle est tombée malade, nous a déclaré Nicolas Bertran de Balanda, son entraîneur. Un virus grippal certainement. Nous l’avons soignée et elle a été ralentie dans son travail pendant quinze jours environ. Désormais, elle travaille très bien et nous avons refait des prises de sang dont les résultats ont été évidemment très satisfaisants. »

 

Si Rapière affronte un lot à sa portée, elle découvrira tout de même des conditions de course particulières. « Le terrain risque d’être très collant, c’est vrai, mais elle a gagné à Vichy dans le lourd, a poursuivi l’entraîneur lyonnais. Certes, le terrain collant, c’est encore autre chose, mais ce n’est pas vraiment une inquiétude. Cependant, le parcours de Fontainebleau est très sélectif, même s’il l’est pour tout le monde… »

 

Les deux atouts d’Eric Leray

Royal d’Arc (Le Triton) et Rivage d’Or (Visionary) ont tous les deux montré des moyens.

Le premier reste sur deux victoires consécutives et le second a terminé troisième du Prix de l’Avenir (A), remporté avec huit longueurs d’avance par Ronaldo des Mottes. Roméo Conti (Goldneyev), lauréat du Prix Finot (L), prenait alors la deuxième place à trois-quarts de longueur de Rivage d’Or.

 

La belle musique de Rousquille

Il y a dix jours, Rousquille (Lavirco) a pris la deuxième place du Prix des Guilledines (B), lui aussi remporté par une « des Mottes » – en l’espèce Royce des Mottes (Maresca Sorrento). Une encolure seulement séparait les deux protagonistes. Avant cela, le pensionnaire de Florent Monnier a remporté le Prix Point Bleu (G) au Lion-d’Angers pour ses débuts en compétition. Ce jour-là, il s’imposait par quatre longueurs.