Richard gibson : « doctor dino est un athlète unique »

Autres informations / 16.12.2008

Richard gibson : « doctor dino est un athlète unique »

Quelques heures à peine après avoir remporté le Hong Kong

Vase (Gr1) avec Doctor Dino (Muhtathir), Richard Gibson était déjà de retour

sur le sol français, à Chantilly, dès lundi matin. Premières réactions d’un

entraîneur heureux.

Jour de Galop. – La victoire de Doctor Dino était très

attendue et on sentait beaucoup de confiance dans votre équipe…

Richard Gibson. – On ne pouvait pas cacher que nous étions

confiants avant la course. Les entraînements sont publics et il était facile de

voir que le cheval était dans une santé resplendissante. C’était son objectif

de l’année, et le cheval est arrivé au mieux pour cette course.

Ensuite, la course s’est-elle passée comme prévu ?

Je ne l’ai pas trouvé tendu en début de parcours. J’avais la

crainte d’une course tactique et sans train, et la course s’est déroulée comme

ça. Il y a ensuite eu tout le professionnalisme d’Olivier Peslier pour faire la

différence.

D’après votre site internet [www.richardgibsonracing.com],

vous avez reçu des messages de sympathie du monde entier après cette victoire…

Oui. Doctor Dino impressionne par son physique, ainsi que

par sa façon de travailler partout où il se rend. Nous avons été très touchés

des messages reçus. Et très touchés par le public de Hongkong qui aime voir les

gagnants des années précédentes revenir défendre leur titre.

 Reviendrez-vous l’an

prochain ?

Pour le moment, je n’ai pas eu l’occasion de parler de

l’avenir du cheval avec son entourage. Une fois la décision prise, nous en

informerons la presse.

Quelles sont les qualités de Doctor Dino ?

Je pense qu’il y a des chevaux meilleurs que lui en course,

mais aucun n’est un athlète comme lui. Il a atteint un niveau physique unique

et n’a jamais été aussi fort. Sa manière de galoper a toujours été très

impressionnante. Il a une santé exceptionnelle et ne voit d’ailleurs jamais le

vétérinaire !                          

Comment s’est déroulé son début de carrière ?

Il avait déjà gagné en débutant le Prix d’Etreham [Course C,

à l’époque, ndlr], à Deauville, lorsqu’il avait 2ans. Il faut être un bon

cheval pour gagner à Deauville, l’été, lorsque l’on débute. On ne savait pas

alors qu’il n’aimait pas le terrain trop souple, mais il a quand même fait

l’arrivée du Critérium du Fonds Européen de l’Elevage (pas encore Listed) et du

Prix de Condé (Gr3). A 3ans, il a été battu sur le poteau dans le Prix de

Guiche (Gr3), avant de courir le Jockey-Club (Gr1). Il a fini la saison de 3ans

sans trop de notes.

Cela s’est mal passé sur des distances un peu courtes pour

lui à 4ans. Mais, en revenant sur 2.000m, il a signé trois victoires de suite,

dont la dernière dans le Prix André Baboin (Gr3). Après cela, mon objectif a

été de le faire voyager à l’âge de 5ans.

Comment se sont passés ses premiers voyages ? Pour sa

rentrée, il a couru à Longchamp et a pris une très belle troisième place

derrière Dylan Thomas dans le Prix Ganay (Gr1). Il a ensuite été malheureux à

Singapour, avant d’être battu de peu dans l’Arlington Million. Il a remporté sa

plus belle course dans les Man’O’War Stakes (Gr1) avant d’être troisième de Literato

et d’Eagle Mountain dans les Champion Stakes (Gr1), sur un terrain trop souple.

Enfin, il a remporté la première de ses deux victoires dans le Hong Kong

Vase...

                   

 

 


 

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