L’élu retrouve le bon tempo

Autres informations / 16.01.2009

L’élu retrouve le bon tempo

PAU, Jeudi 15 janvier

Le Prix de la Navarre disputé sur les

haies a permis à L’Élu (Lomitas) de goûter à nouveau aux fruits de la victoire.

Ce hongre de 6ans est un bon cheval qui a dû être arrêté presque un an et demi

entre avril 2007 et septembre 2008. Il n’avait pas gagné depuis sa victoire à

Pau, il y a plus de deux ans.

Le pensionnaire de Jacques Ortet a

pris la poudre d’escampette dans le deuxième tournant et n’a jamais été revu

par ses rivaux. Espoir de Kerbarh (Poplar Bluff) a dû se contenter d’une

nouvelle deuxième place, malgré un vif effort entre les deux dernières haies.

L’Élu s’était révélé à Pau durant

l’hiver 2006/2007, avant de confirmer pour sa première apparition sur la butte

Mortemart, en se classant deuxième de Listed derrière Big Buck’s (Cadoudal),

qui connaît une franche réussite en Angleterre. Malheureusement, il a ensuite

déçu. Le vrai L’Élu a couru ce Prix de la Navarre pour s’imposer, sans jamais

avoir vu un seul de ses adversaires. Il y a donc du mieux dans le comportement

du cheval de Naji Pharaon. S’il poursuit sa pente ascendante, il pourrait

tenter de marcher dans les traces de Magnus (Roakarad), son frère utérin, qui

avait remporté le Grand Prix d’Automne (Gr1), en 2001. A 6ans, L’Élu ne compte

que onze courses pour deux victoires et cinq places. Il est donc tout neuf et

disposera de bons engagements au printemps à Auteuil.

TROISIÈME SUCCÈS PALOIS DE SILVER

FANTOM

On attendait un nouveau succès de

Nabucco de Bréjoux (L’Escalator) dans le Prix Charles de Ginestet. Mais le

protégé d’Arnaud Chaillé-Chaillé n’a pas assuré son saut à l’open ditch et a

chuté lourdement.

Silver Fantom (Sin Kiang) en a

profité pour signer la troisième victoire paloise de sa carrière. Entraîné par

Bertrand de Watrigant, Silver Fantom s’est retrouvé seul en tête dans le

tournant final et s’est montré appliqué pour s’imposer. Lui qui a conclu

deuxième à trois reprises, vient enfin de retrouver l’ivresse de la victoire.

Une sensation qu’il n’avait plus ressenti depuis le 20 avril 2008.