Highest honor est mort à 26 ans

Autres informations / 27.06.2009

Highest honor est mort à 26 ans

Le

top-étalon français Highest Honor (Kenmare) est mort à 26ans, jeudi 25 juin au

soir. Il était dans son paddock du Haras de Manneville quand il a été victime

d’un accident cardiaque, « certainement une crise cardiaque », comme nous l’a

précisé Alec Head. Il avait effectué toute sa carrière de reproducteur au

Haras du

Quesnay de la famille Head, rejoignant les terres de Manneville l’an dernier,

au moment de son accession au statut de retraité. Il a donc terminé sa vie dans

le domaine de son propriétaire, Issam Farès, pour lequel il avait obtenu de

magnifiques performances en compétition. En 1986, il avait pris les deuxièmes

places de la Poule d’Essai des Poulains (Gr1 – édition de Fast Topaze) et du

Prix Jean Prat (Gr1 – édition de Magical Wonder). L’année suivante, à 4ans, il

accédait au rang de gagnant de Groupe 1 grâce à sa victoire dans le Prix

d’Ispahan. Pour Pascal Bary, Highest Honor fait remonter des souvenirs forts et

vivaces. Il s’agissait de son deuxième cheval de Groupe 1 après Deep Roots (Dom

Racine), en 1982. « C’était un cheval très attachant qui m’a laissé de grands

souvenirs. S’il avait peu couru à 2ans et a pu sembler un peu tardif, c’est

qu’il était né tard, en juin [le 15 exactement, ndlr]. » Entré au haras en 1988

dans le cadre d’une syndication orchestrée par Alec Head, sachant qu’Issam

Farès en est resté le porteur de parts majoritaire, Highest Honor s’est montré

extrêmement régulier dans sa production. Il a culminé en deux occasions au

sommet des classements français, en 1995 et 2000 [lire “Douze ans dans le Top

10”]. Pour l’homme du Quesnay,

«

c’était un cheval exceptionnel qui n’était pas un cheval de course de

top-niveau mais a su se faire lui-même comme étalon. Il n’a pourtant jamais

sailli de grandes juments. » L’œuvre d’Highest Honor se poursuit aujourd’hui

principalement par