Lucien urano : « je n’élève pas des chevaux pour les passer en ventes, mais pour gagner des courses »

Autres informations / 15.08.2009

Lucien urano : « je n’élève pas des chevaux pour les passer en ventes, mais pour gagner des courses »

Pour la première fois, depuis

qu’il a créé le Haras des Monceaux, Lucien Urano se trouvait dans le rôle du

vendeur.

« Mon grand plaisir, c’est de

posséder une grande poulinière, de réfléchir pour elle à un croisement, d’aller

à un top-étalon, d’avoir un joli poulain ou une jolie pouliche, de lui trouver

un joli nom… et de gagner une course avec lui ou avec elle ! Mais, pour avoir

le plaisir de gagner des courses, je dois bien gérer mon activité hippique –

qui se gère exactement comme n’importe quelle autre activité économique. Je

suis donc obligé de vendre des chevaux pour trouver le juste équilibre. Mais je

ne suis pas du tout un éleveur-vendeur dans l’âme. C’est peut-être pour cela

que les produits de mon élevage se vendent assez bien : ce sont des chevaux

bien nés et élevés pour faire des chevaux de course. »