Les bonnes inspirations de madame tsui

Autres informations / 06.10.2009

Les bonnes inspirations de madame tsui

La famille Tsui a vendu la

plupart des produits d’Urban Sea. Pourtant, elle a choisi de conserver Sea the

Stars. Pourquoi ? « Dès qu’elle a vu le foal, a expliqué Christopher Tsui, ma

mère a dit qu’il fallait le garder. C’était une intuition, une prémonition... »

Madame Tsui est aussi à l’origine du croisement Urban Sea-Cape Cross : « Ma

mère a une grande passion pour les courses et pour l’élevage. C’est elle qui

choisit tous les croisements. Au début de la carrière d’Urban Sea comme

poulinière, nous avons d’abord joué la carte de la tenue. Cela s’est concrétisé

par le croisement avec Sadler’s Wells, qui a donné Galileo. Puis, Urban Sea

avançant en âge, ma mère a voulu apporter de plus en plus de vitesse. Elle a

alors choisi des étalons sprinters ou milers. Urban Sea a par exemple été

pleine de Pivotal, mais elle a malheureusement perdu son foal à trois mois du

terme. »

Madame Tsui, qui vit à

Vancouver (Canada), ne va pas aux courses. Elle vit son émotion fortement

pendant la course et, par pudeur, ne veut pas l’exposer publiquement. “L’Arc”

2009, elle l’a suivi à la télévision... et au téléphone ! « Ma mère a voulu que

je lui commente la course au téléphone parce qu’à la télévision, avec la retransmission

par satellite, il y a toujours un temps de retard et elle ne voulait pas avoir

une seule seconde de décalage ! Mais j’étais moimême tellement nerveux que j’ai

juste eu la force de lui dire deux phrases : « Le cheval est au milieu du

peloton » et « Il a gagné » ! (rires) Je l’ai entendue crier. Il y avait

beaucoup de bruit autour d’elle. C’était le matin à Vancouver. Ils ont dû

réveiller les voisins ! »