Sami jassim al boenain : « nous avons demandé à prolonger le contrat de sponsoring du week-end de l’ “arc”»

Autres informations / 04.03.2010

Sami jassim al boenain : « nous avons demandé à prolonger le contrat de sponsoring du week-end de l’ “arc”»

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SAMI JASSIM AL

BOENAIN : « NOUS AVONS DEMANDÉ À PROLONGER LE CONTRAT DE SPONSORING DU WEEK-END

DE L’ “ARC”»

Sami Jassim Al Boenain, Directeur général du Qatar racing and

equestrian club et Président de l’IFAHR (International federation of arabian

horseracing authorities), a accordé une interview à JDG. Il est revenu sur

l’importance du Festival international au Qatar (du 21 au 25 février dernier),

mais aussi sur l’évolution des courses dans le pays et le sponsoring de l’”Arc

de Triomphe”.

 

Jour de Galop.– Cette année, c’était la 19e édition du Festival,

comment a-t-il évolué et que représente-t-il aujourd’hui au Qatar ?

Sami Jassim Al Boenain.– Il y a vingt ans, le stud-book a

été reconnu par la World arabian horse organisation et le Festival

international a pu être lancé. Au commencement, il y avait du show de chevaux

arabes et l’Emir’s Sword [la course la plus prestigieuse au Qatar, ndlr]. Mais

les deux se combinaient mal car les spectateurs venaient pour voir l’Emir’s

Sword, ensuite, ils repartaient. Le Festival s’est donc inscrit dans le calendrier

du mois de février et l’Emir’s Sword arrive ensuite. Au début, il n’y avait

qu’une seule course, le Festival était surtout dédié aux chevaux de show. Au

fil des ans, le Festival s’est développé pour devenir ce qu’il est aujourd’hui

: un meeting sur cinq jours avec du show et des courses. Avec la publicité, les

médias, l’argent des sponsors, nous avons grossi et la qualité des courses

s’est améliorée. Aujourd’hui, un Groupe 1 P.A. clôture le Festival. En 2000, il

n’y avait que des chevaux arabes et depuis 2002, le Festival international est

ouvert aux pur-sang.

 

Quels sont vos objectifs à court et moyen terme ?

Améliorer les ratings des courses locales et organiser des

épreuves de stakes pour pursang. Le tout est d’investir en Europe pour courir à

l’étranger et ainsi rehausser nos ratings. Les propriétaires qataris cherchent

le cheval de leurs rêves en Europe pour remporter l’”Arc de Triomphe”.

 

Depuis le sponsoring du week-end de l’”Arc”, comment sont

perçues les courses françaises au Qatar ?

Nous cultivons une grande relation avec la France. Louis

Romanet est un ami de longue date. C’est un homme ouvert, qui regarde les

courses vers le futur. Il est optimiste et ne ferme aucune porte. Nous avons

d’ailleurs demandé à prolonger le contrat de sponsoring du week-end de l’”Arc”.

Je suis venu voir le Prix de l’Arc de Triomphe pour la première fois en 1995.

J’y suis retourné chaque année. Cela m’a permis de voir tout ce qui pouvait se

faire dans les courses en France. C’est très enrichissant. Le Qatar est pour l’instant

encore petit, mais ces expériences à l’étranger permettent d’élargir les

horizons.

 

 

 

 


 

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