Arlington million (gr1)

Autres informations / 23.08.2010

Arlington million (gr1)

INTERNATIONAL

ARLINGTON PARK (USA), SAMEDI

DEBUSSY LE REVENANT

Jusqu’à présent, Debussy (Diesis) avait toujours échoué au niveau Gr1. Mais samedi,

pour son premier essai sur le sol américain, il a mis fin à cette période de

disette au plus

haut niveau en remportant le 28e Arlington Million

(Gr1) à Chicago. Après un parcours à l’économie, le long du rail (il s’élançait

de la stalle une), il a paru ne pas pouvoir faire l’arrivée à l’entrée de la

ligne droite. Surtout lorsqu’à l’extérieur, le grand favori Gio Ponti (Tale of the Cat) est venu

très vite, comme pour tout emporter sur son passage. Mais Debussy a réussi à

changer de vitesse pour finir très vite, toujours côté corde, et finalement

prendre facilement la mesure du cheval américain, pensionnaire de Christophe

Clément.

UNE PREMIÈRE POUR JOHN

GOSDEN

« Cela fait vingt-huit ans que j’essaie de gagner

cette course, a déclaré John Gosden, longtemps installé en Californie. Debussy

n’avait pas l’ouverture à la sortie du dernier tournant. Mais le rythme a été

assez sélectif pour un terrain tel que celui-ci et je pense que les chevaux en

tête ont fatigué dans les derniers mètres. Debussy a été économisé dans le

parcours, alors il a pu finir très vite. »

DEBUSSY ADEPTE DE LA CORDE À

GAUCHE

Pour gagner à Arlington, il faut soit un cheval

capable d’aller devant et de tenir – Spirit

One par exemple – soit un cheval qui tourne bien à gauche. Debussy est

dans le deuxième cas. Lauréat du Prix Eugène Adam (Gr2) en 2009, il n’avait pas

vraiment confirmé ce succès par la suite. Son unique succès cette année avant

samedi a eu lieu dans les Huxley Stakes (Gr3), à Chester, un hippodrome corde à

gauche, très tournant, qui nécessite nécessairement une aptitude aux tracés à

main gauche.

GIO PONTI PROCHE DU DOUBLE

 Jamais un cheval n’avait

réussi à inscrire deux fois de suite son nom au palmarès de l’Arlington

Million. Cette année, Gio Ponti était en mesure de réaliser ce premier doublé.

Dernier durant tout le parcours, il a entamé son rapproché dans le tournant

final, étant contraint de venir en cinq ou sixième épaisseur. Il a ensuite

facilement pris l’avantage avant d'être devancé par Debussy à seulement

cinquante mètre du poteau. Son jockey, Ramon Dominguez, expliquait au TDN : « À

l'entrée de la ligne droite, j’ai cru que c’était bon. Mais le cheval était

très regardant en course et surtout pour finir. Alors il a baissé de pied dans

les cent derniers mètres et nous avons été battus. »

 

 



 

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