Xavier nakkachdji sera à dubaï avec sept chevaux

Autres informations / 12.11.2010

Xavier nakkachdji sera à dubaï avec sept chevaux

AU COEUR DE L’ACTU

En 2009, Xavier Nakkachdji s’était déjà déplacé pour

le meeting de Meydan, et avec réussite, puisque Ayun Tara (Martaline) avait terminé deuxième des U.A.E. 1.000

Guinées (L) et Cheyrac (Smadoun),

quatrième des Cape Verdi Stakes (Gr3). Il va renouveler l’expérience cet hiver

avec sept chevaux, comme il nous l’a expliqué : « Pour le meeting de Meydan,

j’aurais logiquement Cheyrac, Ayun Tara, Hermoun, Zibimix, Spectacle du Mars,

Win for Sure et donc  Putyball. Il est

logique d’y retourner avec Ayun Tara, qui vient de se balader à Saint-Cloud, et

Cheyrac, puisque toutes les deux avaient bien couru là-bas l’an dernier.

Spectacle du Mars est pris haut en valeur et n’aurait pas de course avant

longtemps, comme Zibimix, qui a fait une saison "du tonnerre" et ne

cesse de progresser. La plupart de ces chevaux défendent la casaque de Prime

Equestrian, dont les investisseurs sont basés à Dubaï. En plus du challenge

intéressant que représente ce déplacement, cela remplit le cahier des charges

de ce propriétaire. »

PUTYBALL DANS LES U.A.E.

1.000 GUINÉES

Lauréate jeudi du Critérium du Languedoc, Putyball (Silver Deputy) ira à Dubaï

courir les U.A.E. 1.000 Guinées et ensuite, si tout va bien, les

"Oaks". « Le programme des pouliches de 3ans à Dubaï est intéressant

pour une concurrente comme Putyball, nous a indiqué Xavier Nakkachdji. Les

entraîneurs européens ne viennent pas risquer sur ce segment des pouliches de

qualité possédant un grand pedigree. On se bat plutôt contre des chevaux

exotiques ou des représentants de Godolphin. C’est donc un bon challenge

d’essayer avec Putyball, plutôt que de tenter le programme classique français,

bien plus difficile, en attendant le Prix de la Grotte et la Poule

d’Essai.  »

PAS DE RÈGLE POUR LA

RÉCUPÉRATION DES CHEVAUX

Le plus souvent, les chevaux allant à Dubaï l’hiver

mettent du temps à récupérer lors de leur retour en Europe. Sur ce point,

Xavier Nakkachdji nous a expliqué : « En fait, il n’y a pas vraiment de règle.

Cela dépend de l’âge, de la solidité, du sexe et du nombre de fois qu’ont couru

les chevaux. Cet hiver, Ayun Tara a couru une seule fois, terminant deuxième

des Guinées. Cette sortie l’a complètement détraquée. Elle avait ensuite un

comportement électrique et n’avait pas digéré ce déplacement. C’est pourquoi

elle a passé quatre mois au pré. À contrario, Cheyrac, qui a également couru

une fois, n’a pas été marquée. D’ailleurs, j’ai dû la recourir un mois après

son retour en France. Elle terminait quatrième du Prix Edmond Blanc, battue par

des chevaux de Groupe qu’elle n’a pas plus approchés ensuite.”