Tous nos voeux ; tous les votres ; tous unis

Autres informations / 03.01.2011

Tous nos voeux ; tous les votres ; tous unis

Au nom

de toute l’équipe de JDG, je vous souhaite une excellente année 2011. Nous

sommes très heureux de vous retrouver : vous nous avez manqués pendant ces

quinze jours de pause ! Merci d’être avec nous tous les jours de l’année.

N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques pour continuer à améliorer

Jour de Galop. Il y aura, cette année, des nouveautés à JDG, dont j’aurai

l’occasion de vous reparler prochainement mais en ce soir du 2 janvier, je

poursuis sur le thème des voeux avec cette question : que souhaiter à la

filière hippique française dans son ensemble ? Chacun de vous a assurément une

réponse à y apporter et vous pouvez nous envoyer vos voeux pour la filière par

email à l’adresse suivante : mayeul.caire@gmail.com. Nous les publierons à la

fin de la semaine. Je souhaite pour ma part à toute la filière de rester unie.

Que le galop français fasse corps en 2011, malgré une année électorale où le

débat d’idées apportera comme toujours son lot de tensions… Que le galop

français soit plus uni que jamais au-delà de 2011 car, c’est une certitude, la

question de la solidarité entre tous les acteurs va être totalement d’actualité

dans les années à venir. Par exemple, il faudra très prochainement apporter des

réponses aux nombreux éleveurs qui se demandent de quoi sera fait l’avenir. Car

la filière a besoin de leurs produits pour que les courses au galop aient assez

de partants ; et, dans le même temps, il n’y a plus assez de propriétaires pour

les acheter à un prix raisonnable et les faire entraîner…L’unité, il faudra

aussi y veiller avec nos partenaires. Je pense à nos amis trotteurs, bien sûr,

qui ont la chance que les paris sur leurs courses progressent plus vite que sur

les nôtres. Je pense également aux opérateurs de paris hippiques: il faut faire

totalement confiance au PMU et bien accueillir les nouveaux venus qui

contribuent eux aussi au financement de nos courses. Je pense enfin à l’unité

de tout le monde des courses françaises, trotteurs et galopeurs, sociétés de

courses et syndicats professionnels, organisations publiques et personnes

privées, pour faire face aux évolutions internationales parfois inquiétantes –

notamment celles émanant de Bruxelles 

(par exemple la probable fin de la T.V.A. à taux réduit pour les

propriétaires non intervenants). Personne ne peut plus, de nos jours, raisonner

à l’échelle nationale et rester enfermé dans une vision locale de ses problèmes

et des réponses à y apporter. Ni dans les courses, ni ailleurs. Comme le dit le

proverbe (attribué à un urbaniste écossais): "Think globally ; act

locally". Ce qui, en français, peut être développé de la façon suivante :

pour prendre les bonnes décisions chez soi, il faut tenir compte de ce que fait

son voisin !

Mayeul

CAIRE