Sea the stars et zarkava, producteurs de reve

Autres informations / 16.02.2011

Sea the stars et zarkava, producteurs de reve

Lundi,

les Aga Khan Studs ont annoncé la naissance en Irlande d'un mâle de Sea the

Stars (Cape Cross) et Zarkava (Zamindar), deux gagnants d'“Arc” (Gr1) issus de

superbes familles. Ce produit n'est pas à vendre, mais le rêve est toujours

permis et imaginer le prix auquel il pourrait être vendu yearling est un

exercice amusant. Nous avons donc posé la question à cinq courtiers français.

Paul Nataf a été très direct : selon lui, « un mâle de Sea the Stars et Zarkava

sur le marché actuel vaudrait entre 8.000.000€ et 10.000.000€. » Ghislain Bozo

déclare pour sa part que « cette vente est tellement improbable qu'il est très

difficile de donner un prix. Cela dépendrait de beaucoup de choses. Mais en

imaginant que ce yearling soit très beau, il pourrait être vendu entre

1.000.000€ et 2.000.000€ en fonction des acheteurs présents dans la salle. »

Laurent Benoît, Jean-Pierre Deroubaix et Bertrand Le Métayer estiment ne pas

pouvoir évaluer le prix d'un tel produit car il dépend de trop de paramètres. «

Ce produit est un diamant, place Vendôme, sur lequel il n'y a pas d'étiquette

de prix, a imagé Jean-Pierre Deroubaix. Peut-être que dix acheteurs le

voudront, peut-être deux, ou peut-être aucun. » Pour Bertrand Le Métayer, « il

n’y a pas de prix car les années se suivent et ne se ressemblent pas sur le

marché des chevaux. Ce produit est issu de deux grands champions médiatisés et

adorés. En dix ans d'activité dans les courses, je n'ai jamais vu un tel

produit passer en vente et nous n'avons donc aucune référence pour évaluer son

prix. » Et quand on va plus loin encore et que l'on rêve d'une femelle de Sea

the Stars et Zarkava, le courtier répond : « Je n'ai pas non plus de prix, mais

elle vaudrait plus que le mâle si on prend en compte sa valeur résiduelle. Si

elle ne fait rien en course, elle aura toujours une très grande valeur pour

l'élevage. » Laurent Benoît estime, lui, que « ce sont deux papiers trop

difficiles à évaluer. C'est un produit de deux gagnants d'“Arc” et pour l'un

d'eux, Sea the Stars, c'est un produit de première production. » Imaginons un

instant la vente de ce yearling… On pourrait voir l'auctionner débuter les

enchères au prix record des ventes enregistré ces dix dernières années dans le

monde. Ce serait le prix minimum auquel ce produit – sain et net –serait vendu.