Robert roucayrol : « je n’ai pas de regrets »

Autres informations / 29.03.2011

Robert roucayrol : « je n’ai pas de regrets »

Secrétaire

de la Société des courses de la Côte d’Azur, Robert Roucayrol est parti en

retraite il y a quelques jours. Il tire le bilan avec JDG de ses années au

service de l’hippodrome de Cagnes-sur-Mer.

 

JOUR DE

GALOP . – COMMENT ETES-VOUS ARRIVE DANS LE MILIEU DES COURSES ET QUELLE A ETE

VOTRE "PROGRESSION" DANS LA SOCIETE DES COURSES DE LA COTE D’AZUR ?

Robert

Roucayrol. – Je suis entré dans le milieu des courses au moment où l’hippodrome

de Cagnes se construisait, c'est-à-dire en 1952, grâce à mon oncle Alexandre.

J’ai commencé comme rédacteur à la Société car à l’époque, il n’y avait pas

d’ordinateur pour tenir les fiches des chevaux. Puis, comme j’avais une

spécialité de comptabilité, j’ai été amené à remplacer le comptable. Ensuite,

trois directeurs ont été nommés avec chacun une spécialité différente. J’étais

en charge alors de l’aspect administratif et financier et, à partir de 1986, je

suis devenu le secrétaire de la Société.

QUELS

SONT VOS BONS SOUVENIRS ?

Étant

donné que je n’ai pas vraiment de mauvais souvenirs, je peux dire que j’ai été

heureux chaque jour en me levant car j’ai eu la chance de faire un métier que

j’ai aimé. J’allais au travail avec du plaisir grâce à ce que l’on me demandait

de faire. Dans mes bons souvenirs, il y a tous les grands événements que l’on a

réussis, comme le cinquantenaire de l’hippodrome où nous avions réuni 15.000

personnes. Mais aussi les grandes courses que nous avons eues et le fait

d’avoir pu voyager grâce au Défi du galop ou à la Coupe du monde de trot.

VOUS

N’AVEZ DONC AUCUN REGRET ?

Pas du

tout. Monsieur Forcioli-Conti et moi-même avons réussi à créer une bonne équipe

autour de nous. Nous n’avons pas toujours été d’accord mais on a su tirer

l’hippodrome vers le haut. En plat, par exemple, il n’y avait que 70 courses

auparavant. Il y en a maintenant plus de cent. J’ai le sentiment d’avoir

continué l’oeuvre de mes prédécesseurs. Je n’ai vraiment pas de regrets,

d’autant que mon choix de partir a été accepté avec la bénédiction des

administrés.

VOTRE

FILS THOMAS VA POURSUIVRE L’OEUVRE FAMILIALE AU SEIN DE LA SOCIETE ?

Effectivement.

Cela va faire dix ans qu’il est à la Société et s’occupe du côté administratif

et financier. Il sera accompagné d’une personne pour gérer les pistes, mais il

n’y aura pas de directeur général.

QU’ALLEZ-VOUS

FAIRE DESORMAIS ?

Nous

sommes une société de province et même si je comprends les personnes qui

restent à Paris car il y a beaucoup de travail, je ne me vois pas être

conseiller du président. Ce n’est pas possible. Je vais néanmoins rester dans

le Défi du galop, ce qui me permettra d’aller un certain nombre de fois sur les

hippodromes.