Gary stevens s'exprime sur son comeback

Autres informations / 29.03.2013

Gary stevens s'exprime sur son comeback

Gary

Stevens est actuellement à Meydan où il montera en compétition la nuit du Dubai

World Cup (Gr1). Le jockey américain a effectué son retour en compétition au

début du mois de janvier, après une retraite d'environ sept ans. Il connaît

déjà cette fameuse soirée, puisqu'il a remporté le Dubai World Cup en 1998,

avec Silver Charm, à Nad Al Sheba. Mais c'est la première fois qu'il se mettra

en selle à Meydan. Lors d'une conférence de presse, le jockey s'est exprimé sur

son retour à la compétition. « Les gens me demandent pourquoi je suis revenu.

La réponse est : parce que je le pouvais. Au plus profond de moi-même, je

savais que je pourrais le faire. J'avais donné beaucoup d'objets à des oeuvres

de charité, mais conservé mon équipement pour monter et je suppose que c'est

pour cette raison que j'ai repris. J'ai parlé à beaucoup de personnes avant de

prendre cette décision. (...) En réalité, ce métier me manquait. » Sa famille,

elle, se sacrifie, a-t-il précisé. Gary Stevens est conscient des risques qu'il

prend. « En tant que jockey,  vous savez

que la question n'est pas de savoir si vous allez ou non chuter, mais quand. Je

le sais et je l'accepte, cela fait partie du jeu. » Après une longue absence et

à près de 50 ans, Gary Stevens se lance un nouveau défi. Il avait décidé

d'arrêter sa carrière suite à des soucis physiques, mais ceux-ci semblent

réglés. « Je savais que, pour revenir, je devais être encore plus fort et plus

affûté que lorsque je montais en France pour André Fabre, en 2004. J'avais de

gros problèmes aux genoux. Mais le temps est un bon guérisseur. Je suis

actuellement en meilleure forme physique que je ne l'étais cinq ans avant ma

retraite. Je vais régulièrement à la gym. Je ne voulais pas revenir en n'étant

que l'ombre de moi-même. J'aimerais être aussi fort que je l'étais entre 25 et

33 ans, mais ce n'est pas le cas. Toutefois, j'ai plus d'expérience et j'espère

qu'avec elle vient la sagesse, et que ce soit là un facteur compensatoire. Mais

dans les deux cents derniers mètres, je suis prêt à défier n'importe qui :

j'aime la bataille ! »



 

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