Le haras du lion-d’angers continuera d’exister grâce au haras de la rousselière et l’écurie des mottes

Autres informations / 23.07.2013

Le haras du lion-d’angers continuera d’exister grâce au haras de la rousselière et l’écurie des mottes

C’est officiel. Le haras du Lion-d’Angers continuera ses activités d’étalonnage en 2014, et ce, grâce au haras de la Rousselière, géré par Pierre et Nelly de la Guillonière, et l’Écurie des Mottes, appartenant à la famille Poirier. Comme chacun sait, les Haras nationaux mettent un terme à leur activité d’étalonnage. Depuis environ deux ans, différents sites tels que Cercy-la-Tour, Corlay ou Tréban ont été repris par des associations, coopératives ou autres formes privées. Mais la question demeurait toujours en suspens quant à l’avenir du site du Lion-d’Angers, créé dans les années 70, appartenant au Conseil général du Maine-et-Loire et géré par l’IFCE.

Après la lecture du cahier des charges et l’approbation du projet par le Conseil général, il a donc été convenu que le haras de la Rousselière et l’Écurie des Mottes géreront, ensemble, à partir de 2014, les activités d’étalonnage et de poulinage du haras du Lion-d’Angers. Nelly de la Guillonière nous a expliqué : « Cela s’est fait un peu par hasard. Nous travaillons depuis très longtemps avec l’Écurie des Mottes, et lorsque nous avons appris que le haras du Lion-d’Angers cherchait un repreneur, il nous a paru intéressant d’étudier la question ensemble. Le site du haras est un très beau et fonctionnel. Les équipements y sont d'excellente qualité et les cinq agents mis en place par l’IFCE, qui continueront d’exercer pour notre nouvelle association, sont très compétents. Il aurait été dommage pour les éleveurs du grand Ouest que ce magnifique site parte aux oubliettes. Après lecture du cahier des charges, la mise en place d’une coopérative, comme celle de Cercy-la-Tour, ou la location du site à l’année paraissaient trop complexe. C’est pourquoi nous avons décidé de louer les installations pour une durée de six mois, équivalant globalement à une saison de monte et de poulinage, sur un contrat de huit ans. Nous offrirons les mêmes services que ce que le haras a toujours proposé, c’est-à-dire monte, poulinage et pensions. La différence résidera dans le fait que les étalons viendront en station au Lion-d’Angers pour la saison, et non l’inverse, comme c’était le cas auparavant. »

Il est d’ores et déjà prévu que cinq étalons pur-sang stationnent en 2014 au haras du Lion-d’Angers. Nelly de la Guillonière nous a confié qu’il est quasi certain que leurs deux étalons maison, Marresca sorrento et Moss Vale, feront partie du parc. À ceux-là viendront s’ajouter deux étalons trotteurs, pour la monte par insémination.