Estimate testée positive à la morphine

Autres informations / 24.07.2014

Estimate testée positive à la morphine

Buckingham Palace a annoncé mardi soir qu’Estimate (Monsun), la pouliche de Sa Majesté la reine Elizabeth II, a été testée positive à la morphine après sa deuxième place dans le Gold Cup d’Ascot (Gr1), une épreuve qu’elle a remportée en 2013.

La semaine dernière, une autre annonce a révélé que des traces de morphine avaient été retrouvées chez cinq chevaux. Une contamination alimentaire reste l’hypothèse privilégiée. La sanction, une fois confirmée par la British Horseracing Authority, est la disqualification du cheval et la restitution de l’allocation (80.625 £). Si la thèse de la contamination alimentaire se confirme, Sir Michael Stoute ne devrait pas être condamné.

Dans un communiqué, John Warren, le conseiller de la reine pour les questions hippiques, a déclaré à la presse britannique : « Le jeudi 17 juillet, la British Horseracing Authority a annoncé qu'un certain nombre d'échantillons post-compétitions, obtenus à l’issue de réunions de courses récentes, ont révélé la présence de morphine, qui est une substance interdite. Cinq chevaux, sous la responsabilité de plusieurs entraîneurs, sont concernés. L'un de ces chevaux est Estimate. Selon les premières indications, le test positif résulte d’une contamination alimentaire. Sir Michael travaille en étroite collaboration avec le fabricant pour découvrir l’origine de la contamination. La British Horseracing Authority étudie cette question et les liens possibles entre les différents cas. Il n'y aura aucun autre commentaire jusqu'à ce que le British Horseracing Authority annonce les résultats de son enquête. Sa Majesté a été informée de la situation. »

Charlie Hills a admis qu'il entraîne l’un des chevaux positifs. Un autre gagnant entraîné à Newmarket est également soupçonné. L’émoi suscité chez les entraîneurs britanniques par cette possible contamination alimentaire a incité Dodson and Horrell, grossiste en alimentation équine, à s’exprimer. En fin de semaine dernière, l’un de leurs fournisseurs les avaient informés « d’une possible contamination ».