Le bel anjou, et encore malinas !

Autres informations / 06.01.2015

Le bel anjou, et encore malinas !

Ancien étalon au haras de la Hêtraie, désormais installé à Yorton Farm, Malinas a réussi une fin d’automne et un début d’année remarquables. En effet, il est le père de Mater Matuta, lauréate du Prix Sytaj (Gr3), de Mali Borgia, gagnant du Prix Morgex (Gr3) et, bien sûr, de Le Bel Anjou, vainqueur du Grand Prix de la Ville de Nice (Gr3), dimanche, à Cagnes-sur-Mer. Contrairement à Malinas, ces trois produits ne sont pas très imposants mais ils possèdent de la vitesse. C’est l’une des qualités de Le Bel Anjou et il en a fait preuve sur la Côte d’Azur. Monté beaucoup plus près qu’à l’accoutumée, juste derrière les leaders, il a été capable de laisser sur place ses adversaires à la sortie du tournant final. Une victoire logique. Le Bel Anjou a remporté les Prix Rigoletto et Roger Saint (Ls) et il s’est placé de Groupes. Enfin, il est toujours considéré comme un sauteur ayant le potentiel pour gagner au niveau Groupe à Paris. Le lot du Grand Prix de la Ville de Nice 2015 n’était pas exceptionnel et Le Bel Anjou trouvait donc une belle occasion d’accrocher un premier Groupe. Occasion qu’il n’a pas laissée passer. Acheté par Gérard Augustin-Normand juste avant son succès dans le Prix Wild Risk (L), Le Bel Anjou n’a pas atteint la plénitude de ses moyens. S’il peut continuer à être monté aux avant-postes, là où il se montre volontaire, le protégé de François-Marie Cottin devrait trouver son jour dans un Groupe à Paris.

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