Arqana racing lance sa troisième écurie de groupe

Autres informations / 16.05.2015

Arqana racing lance sa troisième écurie de groupe

ARQANA RACING LANCE SA TROISIÈME ÉCURIE DE GROUPE

Arqana Racing Club, le programme d'écuries de groupe créé en 2013 par Arqana, lance une troisième écurie baptisée Bering Racing Club. Cette initiative de l'agence de vente avait comme ambition de recruter de nouveaux propriétaires de chevaux de course. Les deux premières écuries, Vendôme Racing Club et Omnium Racing Club, ont rempli cette mission. La trentaine d'associés que regroupait chaque écurie,   dont   les   trois quarts n'avaient jamais possédé de chevaux de course avant cette expérience, ont pu découvrir le monde des courses dans les meilleures conditions possible. Arqana a ainsi mis l'accent sur la qualité des services offerts (communication, accueil privilégié de chaque partant, invitation à des événements exclusifs) mais aussi sur la dimension pédagogique, avec des rencontres de professionnels, l'immersion dans les coulisses de l'élevage, de l'entraînement, des courses et des ventes.

Fort de cette expérience, Arqana a souhaité faire évoluer son modèle. Les deux premières écuries présentaient un profil similaire, avec trente parts à 20.000 € pour cinq chevaux. Bering Racing Club comptera quatre chevaux (deux yearlings et deux chevaux prêts à courir) et sera composé de quarante parts à 10.000 €. Les chevaux seront confiés à Christiane Head-Maarek et Christophe Ferland, déjà impliqué dans Omnium Racing Club.

Olivier Delloye, directeur général d'Arqana, explique les raisons de cette évolution.

Jour de Galop. Pourquoi avez-vous décidé de faire évoluer le modèle de votre écurie de groupe ?

Olivier Delloye. Deux ans après le lancement de notre premier racing club, nous continuons d'apprendre à la fois sur le profil de nos porteurs de parts et sur leur façon de vivre cette expérience. Sur un groupe de trente personnes, nous nous sommes rendu compte de la diversité des profils et de leur ressenti. En faisant varier les paramètres de l'écurie, nous espérons répondre au mieux à la demande. Le prix de la part, divisé par deux, devrait nous permettre d'attirer des personnes qui n'auraient pas forcément sauté le pas à

20.000 €. Nous pensons qu'à 10.000 € nous sommes mieux placés pour recruter des personnes souhaitant découvrir les courses, dans un esprit d'"hyper loisir". Nous voulons aussi toucher plus efficacement la tranche d'âge de 35 à 50 ans, de CSP+ plutôt urbains.

En ce qui concerne le choix des deux yearlings et des deux chevaux prêts à courir, nous voulons apporter plus d'action, plus rapidement. En revanche, même si le prix de la part baisse, le niveau de services reste le même. Si le succès sportif est important, le programme d'animations que nous avons mis en place et qui est parfaitement géré par Pauline Boulc'h Mascaret, assure la satisfaction de nos actionnaires.

Quels sont les éléments qui vous ont amenés à choisir Christiane Head-Maarek et Christopher Ferland ? Christiane Head-Maarek associe un palmarès superbe et un vrai don pour faire partager sa passion au plus grand nombre. Elle a une belle écurie dans le cadre enchanteur de Chantilly et, bien sûr, Trêve constitue la cerise sur le gâteau. Christopher Ferland entraîne déjà un cheval d'Omnium Racing Club. Je trouvais important d'assurer une certaine continuité. La Teste est aussi un lieu à part que nos actionnaires apprécient beaucoup. Récemment, nous avons organisé un déplacement chez lui, agrémenté d'une visite dans un château de Saint Émilion.

Quelles seront les innovations mises en place pour cette nouvelle écurie ?

Le gros changement concernera notre politique de communication. Nous allons essayer d'augmenter la notoriété des écuries de groupe en dehors de notre microcosme. Nous allons vraiment investir sur les médias on-line, créer un trafic important sur notre site arqanaracingclub.com. L'objectif est de générer des flux entrants importants. Nous nous sommes rendu compte qu'une fois que les gens nous connaissent et viennent vers nous, la transformation vers l'achat d'une part est assez facile. Le plus compliqué, c'est de se faire connaître.

Quel bilan tirez-vous de ces deux premières années ? Les retours que nous recevons de la part de nos copropriétaires sont excellents, et c'est très gratifiant. Les personnes commencent à s'associer entre elles pour acheter un cheval, elles se projettent dans l'avenir. Nous avons créé des vocations, et c'était bien là l'un de nos objectifs. L'autre, c'était de servir de modèle et d'appui aux professionnels souhaitant créer leur écurie de groupe. Là aussi, cela fonctionne bien. Nous mettons notre expérience et notre savoir-faire à leur service, sachant que chacun garde son autonomie. Les points à améliorer concernent la notoriété des écuries de groupe. En dehors de notre microcosme, elles sont peu connues. Il faut beaucoup de temps pour que les gens commencent à s'intéresser à l'offre que l'on propose. C'est pour cette raison que nous avons décidé de faire évoluer notre politique de communication, comme je vous l'ai expliqué.