La meilleure défense, c’est l’attaque

Autres informations / 08.08.2015

La meilleure défense, c’est l’attaque

« Notre

système tel qu’il existe est perfectible, mais supprimer le nombre de courses

et créer de facto une brèche entre les grandes maisons et les autres aura un

impact énorme sur toute la filière. Je pense que ce serait le début d’une purge

dramatique dans les haras, chez les entraîneurs, etc. De plus, le maillage

géographique qui fait la richesse de notre élevage disparaîtra inexorablement.

Pour moi, les solutions sont en amont. Il faut encourager au contraire le

développement des courses en général (leur nombre). Il faut que les budgets de

communication (PMU, France Galop) soient renforcés et les résultats mesurables.

Les différents acteurs de la filière doivent arrêter d’être trop bien élevés

avec toutes les institutions représentatives de l’État. La force de la filière

et ce qu’elle représente doivent pouvoir être une arme en cas de besoin. Nous

devons arrêter d’accepter tout et de subir n’importe quoi de dirigeants trop

loin de la réalité du quotidien. La démarche doit être dynamique, il faut un

plan Marshall pour investir réellement dans le développement des courses (publicités

grands médias, événements locaux, régionaux, nationaux). Le problème de la

fiscalité doit aussi être revu (TVA). La meilleure défense c’est l’attaque, les

courses représentent un véritable poids économique que beaucoup, autour de

nous, semblent ignorer. »

Hubert

Mazeaud


 


 

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