De 1.200m à 3.200m, la France brille à Meydan

Courses - International / 25.03.2017

De 1.200m à 3.200m, la France brille à Meydan

NUIT DE LA DUBAI WORLD CUP (GR1), samedi, à Meydan

De 1.200m à 3.200m, la France brille à Meydan

 

La Dubai World Cup s’est courue… Il est l’heure des comptes. Bien sûr, le grand gagnant de cette soirée reste Arrogate (Unbridled’s Song), qui a survolé presque en dormant la Dubai World Cup (Gr1), devenant, à seulement 4ans et avec quatre Grs1 au compteur, le cheval le plus riche de l’histoire.

Mais la France est l’autre grande gagnante de cette soirée sous les projecteurs de Meydan. Elle avait six représentants au départ pour obtenir, au final, deux succès, une deuxième place et deux quatrièmes places. La France a brillé des 1.200m de l’Al Quoz Sprint (Gr1) – remporté par un The Right Man (Lope de Vega) en mode lutteur – aux 3.200m de la Dubai Gold Cup (Gr2) de Vazirabad (Manduro), lequel a réalisé un drôle de sprint. Les chevaux français ne se sont pas imposés sur les 1.800m de la Dubai Turf (Gr1), où Joao Moreira a réussi quelque chose d’impossible avec Vivlos (Deep Impact) pour aller chercher un grand Heshem (Footstepsinthesand). Ce poulain puissant laisse entrevoir de très belles promesses pour l’année à venir. Zarak (Dubawi), le fils de Zarkava, n’a pas fêté la récente naissance de sa petite sœur par une première victoire de Gr1. Il conclut honorable quatrième et nous donne rendez-vous dans le Prix Ganay (Gr1). Dans la Dubai Kahayla Classic, Handassa (Madjani) – quatrième –, était le seul français au départ, mais le Gr1 pour pur-sang arabes montre l’excellence de l’Hexagone chez ces chevaux : trois des six premiers de cette épreuve sont des "FR" et les cinq premiers ont couru en France.

La victoire de la France, c’est aussi celle d’un Belge formé dans nos frontières : Christophe Soumillon. Le jockey a monté deux courses à montrer dans les écoles : celle avec Vazirabad, avec un sens du timing hors du commun, et l’UAE Derby (Gr2), où il a porté à la victoire Thunder Snow (Helmet) pour aller prendre un nez victorieux sur un autre Christophe, Lemaire celui-là, français de naissance, japonais d’adoption.