La breeze up Osarus établit un top price record dans une vente très sélective

Institution / Ventes / 26.04.2017

La breeze up Osarus établit un top price record dans une vente très sélective

La breeze up d’Osarus, qui s’est tenue ce mercredi à La Teste-de-Buch, proposait un catalogue moins fourni qu’en 2016. Le nombre de chevaux qui est effectivement passé sur le ring a été encore réduit par les nombreux absents. Dès lors, avec une trentaine de lots en moins, il est logique que le chiffre d’affaires passe de 1.093.500 à 611.000 € (ventes amiables incluses). Dans ce contexte d’offre doublement resserrée, le pourcentage de vendus a baissé de 5 %, mais le prix moyen et le médian sont en légère augmentation. Le top price, à 77.000 €, a établi un nouveau record pour cette vente. Richard Venn a acquis cette fille de Wootton Bassett pour le compte de Middleham Park Racing. Elle va rejoindre les boxes de Richard Fahey, qui entraînait son père. Comme l’an dernier, les chevaux présentés par le haras du Saubouas ont réalisé les deux meilleurs prix de la vente. Au-delà de la stricte analyse des chiffres, Emmanuel Viaud, le directeur général de l’agence Osarus, nous a expliqué : « Ce top price est un élément très positif. Cela prouve que lorsqu’un cheval mérite d’atteindre un tel prix, il trouve sa place dans cette vente. De nouveaux acheteurs nous ont rejoints. L’édition 2017 a notamment accueilli pour la première fois deux courtiers venus des pays de l’Est, Tomas Janda et Andriy Ostapchuk, qui ont été actifs. La vente a été un peu pénalisée par les nombreux rachats et la trentaine d’absents, si on cumule la breeze up et les chevaux à l’entraînement. Les conditions de présentation et l’organisation ont été appréciées par les professionnels. Nous sommes très contents d’avoir accueilli de nouveaux vendeurs, comme Benjamin Chauvel, de l’écurie du Petit Enjoie, ou Star Bloodstock. Ces derniers devraient revenir acheter des yearlings à La Teste. Ludovic Gadbin a acheté pour la première fois. Cette session accueillait deux chevaux non français et ils se sont bien vendus, avec une fille de Lawman à 31.000 € et une pouliche de Bernardini, qui a fait monter les enchères jusqu’à 32.000 €. » En ce qui concerne la vente de chevaux à l’entraînement, elle a enregistré des résultats modestes comme l’an dernier