Génération Galop donne la parole à ceux qui imaginent l’hippodrome de demain

Courses / 25.08.2017

Génération Galop donne la parole à ceux qui imaginent l’hippodrome de demain

Génération Galop donne la parole à ceux qui imaginent l’hippodrome de demain

Tout au long du mois d’août, les lecteurs de Jour de Galop ont pu découvrir les douze chroniques de « Mon Hippodrome Idéal ». À chaque fois, une personnalité y exposait sa vision du champ de courses parfait. Le 23 août, en conclusion de cette série, Génération Galop a organisé un cocktail de réflexion.

Le contexte. Grâce au soutien de Connolly's Red Mills, Génération Galop a pu rassembler ce mercredi au Golf de Deauville Saint-Gatien des experts du monde de l'évènementiel, du sport et du loisir. Après la période de réflexion qui a accompagné les douze chroniques du mois d’août, l’objectif était d’offrir une autre vision du sport hippique et de l'expérience individuelle sur les champs de courses. L’hippodrome est un outil central pour reconquérir parieurs et spectateurs. C’est aussi le lieu où la passion des propriétaires, professionnels et investisseurs doit pouvoir s’exprimer de la meilleure des manières.

Expérience, émotion et storytelling. Guillaume du Poy a occupé d’importantes fonctions au sein d’Appart'city, Disneyland Resort Paris et Louvre Hôtels. Ce spécialiste de l’évènementiel a détaché les mots clés qui constituent le leitmotiv de toute entité qui doit accueillir du public : « expérience, émotion et storytelling. » Le spectateur de 2017 veut participer. Il partage du contenu sur les réseaux sociaux. Son expérience doit être à la fois unique et universelle. Aussi, l’hippodrome de demain doit créer un univers centré sur les attentes des clients, avec deux piliers, le cheval au sens large et le jeu. Le mobilier incite les spectateurs à se mettre en scène sur les réseaux sociaux. Les parents profitent de leur soirée pendant que les enfants participent à des jeux qui leur font découvrir les métiers du monde des courses. L’hippodrome idéal de Guillaume du Poy permet à un groupe de prendre son repas et de parier 50m au dessus de la piste, à l’image de ce que propose le très branché « Dinner in the Sky ». Dans le restaurant du champ de courses, on peut suivre les épreuves sur des écrans qui tapissent les murs à 360 °. Un simulateur permet à dix amis de se mesurer dans une course virtuelle. Le spectacle équestre qui anime la soirée entre les courses part à la rencontre des dix chevaux les plus célèbres de l’Histoire. Pour mettre en place ces animations et équipements, mais sans grands investissements, l’hippodrome applique la tactique mise en place par Disney. Une entreprise extérieure, en quête de visibilité, finance l’équipement.

Aller chercher les néophytes. Le deuxième intervenant, Fabien Grobon a entre autres occupé le poste de Directeur Général des Jeux Équestres Mondiaux 2014 (574.000 spectateurs) et de Directeur du Développement Stratégique de la Fédération Française de Tennis. Il a expliqué : « Les Jeux Équestres Mondiaux étaient un défi, avec un objectif fixé à 500.000 spectateurs dans le contexte de la Normandie. Pour le psychosociologue Bernard Cathelat, l’équitation est le sport de l’avenir. Il définit cinq sociostyles dans cet univers. Environ 30 % des pratiquants sont des “compétiteurs dans l'âme”, attirés par les CSO et les courses. 30 % ont un profil plus académique, avec une affinité pour le dressage. Parmi les 40 % restants, on trouve le “cheval liberté”, le “cheval compagnon”, le “cheval spectacle”… De par leur nature, les Jeux Équestres Mondiaux touchent facilement les compétiteurs dans l'âme. Le défi est aussi de faire venir les autres, le grand public. Pour attirer ces derniers, l’événement a été pensé comme une marque qui s’articule autour de spectacles et d’activités extra-sportives. Nous sommes donc allés les chercher, de manière originale et dans des lieux inattendus, avec Ouest France, France Inter, un livre publié par Acte Sud et des expositions dans toute la Normandie. Au final, pour le grand public, Caen accueillait un grand événement avec en son sein un championnat du monde [et non l’inverse, ndlr]. Tout ce qui est gratuit n’a pas de valeur. Nous n’avons donc distribué aucune invitation. Pour que le grand public prenne du plaisir, il faut qu’il comprenne. Nos investissements se sont donc concentrés sur la pédagogie, à l’aide de grands écrans. 45 % des spectateurs étaient des novices et le taux de satisfaction était de 85 %. »

Des services pour les spectateurs. Fabien Grobon a par ailleurs présenté une partie de ses projets en tant Directeur Général du Stade Français Paris : « Nous avons mis en place une segmentation de l’offre en fonction de l’expérience proposée au client. Notre projet de loge recrée l’ambiance d’un appartement où un groupe d’amis assiste au match en mangeant des pizzas. À la fin de la rencontre, l’appartement se transforme en boîte de nuit. Nous imagions un partenariat avec Ikea pour le mobilier. Dans le stade, grâce à Digifood, les spectateurs peuvent commander boissons et nourriture sans quitter leur place en utilisant leur smartphone. Cela ne coûte rien à l’organisation, car Digifood se rémunère avec une commission sur la commande. Nous voulons aussi mettre en place une application qui permet de revoir une action en replay avant que les joueurs ne se replacent. » En conclusion des deux exposés, avant la séance de questions-réponses, Fabrice Favetto Bon, le Directeur Marketing de France Galop et Axelle Maitre, la Secrétaire Générale de l’hippodrome de Clairefontaine, ont joué le rôle de grands témoins.

APLAT

Douze plumes et douze épisodes pour définir un idéal. Les douze chroniques, « Mon Hippodrome Idéal » ont été très appréciées tout au long du mois d’août, avec à la clé des retours très positifs du lectorat de Jour de Galop. Les personnalités et collectifs qui ont joué le jeu ont apporté des réponses originales aux défis que le sport hippique doit relever au quotidien. L’hippodrome est un lieu public qui matérialise la passion des acteurs de notre filière. Au fil de ces chroniques, les douze rédacteurs ont su apporter leur pierre à l’édifice…

[1/12] Hervé Morin, propriétaire, Président de Région, cliquer ici

http://docs.wixstatic.com/ugd/766351_fecd9e03bb0a452ebf1a8aeba0e10e3a.pdf

[2/12] Laurent Albert, Directeur Général du Puy du Fou, cliquer ici

http://docs.wixstatic.com/ugd/766351_93282c4883a8454bb889b4f507e4b874.pdf

[3/12] Axelle Maitre, secrétaire générale de l’hippodrome de Clairefontaine, cliquer ici

http://docs.wixstatic.com/ugd/766351_26ea42a58c6f46cdad70a2c8bc72ef74.pdf

[4/12] Steve Burggraf, propriétaire, fondateur de Big Fernand, cliquer ici

http://docs.wixstatic.com/ugd/766351_84a80d9fd0f84fa283aa3333d6bd6f16.pdf

[5/12] Jean-Louis Burgat, propriétaire, consultant média, cliquer ici

http://docs.wixstatic.com/ugd/766351_76cb7c917d064a939b360810d37ee052.pdf

[6/12] Patrice Boureau, éleveur, parieur amateur, cliquer ici

http://docs.wixstatic.com/ugd/766351_495c7263e1814777b490b2cb91391f2d.pdf

[7/12] Christophe Donner, écrivain, cinéaste, cliquer ici

http://docs.wixstatic.com/ugd/766351_c08e9247490d4627811f006703fb86c0.pdf

[8/12] Mayeul Caire, Directeur de publication, cliquer ici

http://docs.wixstatic.com/ugd/766351_4e6621664cb840ada109eddc7f784a41.pdf

[9/12] L’équipe de Paris-Turf, cliquer ici

http://docs.wixstatic.com/ugd/766351_5265951fc663491e8a4d9792e1940ca8.pdf

[10/12] Carim Joomun, propriétaire, entrepreneur, cliquer ici

http://docs.wixstatic.com/ugd/766351_daa058e07f03489495a2aaf216ebb9a2.pdf

[11/12] Éric Blaisse, Secrétaire Général de l’Association Nationale des Turfistes, cliquer ici

http://docs.wixstatic.com/ugd/766351_873a5b6cd6f74e24961c5f1cf1c49831.pdf

[12/12] Serge Tardy, chef d’entreprise, Vice-Président du Syndicat des Propriétaires, cliquer ici

http://docs.wixstatic.com/ugd/766351_308f8afff0db479e99e320d56f8f4f46.pdf