Les chevaux de la décennie : les résultats du grand vote (4/10)

Autres informations / 02.09.2017

Les chevaux de la décennie : les résultats du grand vote (4/10)

Les chevaux de la décennie : les résultats du grand vote (4/10)

 

Nous poursuivons les résultats du grand vote sur les chevaux de la décennie, pour célébrer les dix ans de JDG. Aujourd’hui, voici vos choix pour la sixième place du classement.

 

PLAT

 

6e (19,14 % des votes)

Galileo, l’étalon de tous les records

Galileo (Sadler’s Wells) arrive devant son frère Sea the Stars (Cape Cross) dans notre classement. Il n’est pas présent ici pour sa carrière de course, qui s’est conclue bien avant la création de Jour de Galop, mais pour sa carrière au haras. Les statistiques sont affolantes. Au 30 août 2017, Galileo c’est : 33 multiples gagnants de Grs1, dont le crack Frankel (10 Grs1), la championne Minding (7 Grs1) ou le voyageur Highland Reel (6 Grs1). Galileo, c’est aussi 165 gagnants individuels de Groupes, 422 gagnants individuels de Stakes, 66 gagnants individuels de Grs1 pour 136 victoires de Groupe 1 [statistiques d’Aidanobrienfansite, ndlr]. Galileo n’a pas de limites : ses produits sont gagnants au plus haut niveau dès l’âge de 2ans et confirment avec l’âge, de 1.200m à 4.000m. Son territoire est immense : il a donné des gagnants de Grs1 en France, Angleterre, Irlande, Australie, Canada, Italie, Afrique du Sud, Hongkong, Émirats Arabes Unis et États-Unis.

Champion sire, Galileo est aussi un père de mères confirmé. L’année 2016 est un bon exemple de sa suprématie : côté classiques, Galileo est le père de Minding (1.000 Guinées de Newmarket, Oaks d’Epsom), le père de mère de Galileo Gold (2.000 Guinées de Newmarket) ou encore le père de mère de La Cressonnière (Poule d’Essai des Pouliches, Prix de Diane Longines). En 2016, il est aussi le père des trois premiers du Qatar Prix de l’Arc de Triomphe : Found, Highland Reel et Order of St George

 

OBSTACLE

 

6e (13,69 % des votes)

Bel La Vie, le miraculé

Le beau Bel La Vie (Lavirco) arrive à la sixième place du classement. Dans le cœur d’une partie de son entourage, il reste le cheval des premières, ayant offert un premier succès dans le Grand Steeple-Chase de Paris (Gr1) à la famille Papot et à Bertrand Lestrade. Élève de Benoît Gabeur et entraîné par Guillaume Macaire, Bel La Vie a ce petit quelque chose en plus qui le rendait si attachant. Un calme olympien, une grande gentillesse envers les hommes et le regard du sage. Son histoire est aussi celle d’un miracle.

Guillaume Macaire l’a déjà dit : Bel La Vie ne devrait même plus être vivant. Alors qu’il est au sommet de son art, le cheval fait sa rentrée sur les haies d’Auteuil le 6 septembre 2013. Il est arrêté à la sortie du tournant final. Bassin fracturé. Son entourage mettra tout en œuvre pour le sauver de cette grave blessure et, miraculeusement, Bel La Vie s’en remettra. Le cheval aime courir, c’est sa raison d’être. Il revient en compétition en mars 2015. À la clé, une victoire dans le Prix des Drags (Gr2) en juin de la même année. Il court au mois de septembre 2015, avant de se retrouver sur la touche. Blessé, il est absent des pistes pendant un an. En septembre 2016, Bel La Vie est de retour. Après un temps de remise en route, il décroche le Prix Georges Courtois (Gr2) en novembre 2016.