Le mot de la fin - Classique

Élevage / 20.06.2018

Le mot de la fin - Classique

La victoire de Laurens dans le Prix de Diane Longines (Gr1) permet à son père, Siyouni (Pivotal), de franchir trois étapes à la fois. Elle est son premier gagnant de Groupe sur 2.100m ou plus. Mais ce n’est pas tout. L’élève de Melchior-François Mathet, qui s’est classée deuxième des 1.000 Guinées, permet à son père de compter parmi les rares étalons français ayant donné un produit capable de monter sur le podium d’un classique anglais et français la même année. Il fallait remonter en 2008 avec l’exceptionnelle Natagora (Divine Light), lauréate des 1.000 Guinées et troisième du Prix du Jockey Club face aux mâles, pour retrouver pareille performance. Enfin, grâce à Laurens et Ervedya (Poule d'Essai des Pouliches), Siyouni fait son entrée à l’âge de 11ans dans un club très select, celui des étalons français ayant donné deux gagnants classiques. Récemment, Le Havre l’avait intégré à 10ans (avec La Cressonnière et Avenir Certain). Il est intéressant de comparer ces résultats avec ceux des étalons français des générations précédentes. Anabaa (d’où Style Vendôme et Anabaa Blue) avait 21ans lorsqu’il a décroché une deuxième victoire classique. Linamix (d’où Vahorimix) était âgé de 14ans lors de l’unique succès classique de sa production. Enfin, Kendor a produit trois gagnants de Gr1… mais aucun classique.