Olivier Doleuze fait durer le plaisir

International / 12.12.2018

Olivier Doleuze fait durer le plaisir

C’est l’un des jockeys tricolores les plus titrés. Gagnant classique en France, partenaire de l’inoubliable Egyptband, Olivier Doleuze a fait les grandes heures des courses hongkongaises pendant quinze ans. Mais dimanche dernier, c’est sans lui que se sont déroulées les Longines Hong Kong International Races. Il nous a raconté ce nouveau virage de sa carrière…

Olivier Doleuze a quitté Hongkong au début de l’été dernier, sans trop vouloir dire ce qu’il avait en tête, si ce n’est de passer des vacances en famille en France. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait, avant que le virus ne le reprenne. « Quand mon contrat à Hongkong s’est terminé, je pensais avoir fait le tour de la question. Pas de Hongkong uniquement, mais des courses en général. Mais je n’étais pas complètement sûr de moi. Je suis venu en France, j’en ai parlé avec mon père et mon frère. Et après deux mois passés complètement déconnecté des chevaux, cela m’a démangé. Il fallait que je remonte à cheval. L’adrénaline que seul ce sport nous apporte me manquait. Je ne suis pas du genre à pouvoir passer mes journées dans un canapé… J’ai appelé Claude Piccioni, un ami d’enfance installé à Dubaï, pour savoir si je pouvais venir là-bas. Pour les États-Unis, j’étais trop lourd, et il n’était pas question de revenir en France… Dubaï me semblait une bonne opportunité. J’ai demandé ma licence, et voilà, je suis là ! »

Retrouvez la suite de cet article ce soir, dans JDG.
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