Le mot de la fin : deux tiers, un tiers

Le Mot de la Fin / 03.02.2020

Le mot de la fin : deux tiers, un tiers

Le mot de la fin : deux tiers, un tiers

Le "deux tiers, un tiers", c’est la clé de répartition pour les allocations en France : deux tiers pour le plat, un tiers pour l’obstacle. Mais une autre utilisation est possible pour cette expression. Si l’on en croit les scientifiques, il est bien établi que la part de la génétique dans la performance du cheval de course est d’environ un tiers. Les deux autres tiers sont donc liés au milieu, un terme très vague qui englobe les milliers d’actes et d’heures où l’on élève, nourrit et entraîne. Aussi, il n’est pas usurpé d’appeler un cheval "français" celui qui est élevé et entraîné dans l’Hexagone, car il porte en lui le fruit des bonnes pratiques des professionnels français. Mais le "deux tiers, un tiers" revêt bien d’autres significations, en particulier chez les pur-sang arabes. Pour cette race, environ les deux tiers des allocations françaises sont issus de sponsorings. C’est considérable et l’association française qui gère cette filière, l’Afac, réalise un énergique travail de prospection. Cette proportion de financement privé est inégalée dans notre pays, quelle que soit la discipline, et cela atteste du fait que les courses de pur-sang arabes sont un rouage essentiel pour notre filière. Elles ne coûtent que très peu à la collectivité, mais rapportent énormément à la France des courses, en termes d’image à l’international, de balance commerciale et de recrutement de nouveaux investisseurs étrangers. En 2020, les pur-sang arabes vont organiser pour la première fois une grande journée interdisciplinaire à Vichy. Tous les détails sont à retrouver dans notre dernière édition de The French Purebred Arabian. Pour y accéder, cliquer ici

http://www.jourdegalop.com/Account/Download-fpa/2020/_/FPA67_FEV20.pdf/118339