Le mot de la fin : bookmakers

Le Mot de la Fin / 26.10.2020

Le mot de la fin : bookmakers

Avec la crise du coronavirus, les bookmakers grincent des dents en Angleterre. Mais encore plus ceux qui sont présents sur les hippodromes. Dans une lettre ouverte, l’Association des bookmakers officiant sur les hippodromes a accusé la British Horse Racing Association de ne pas faire tout son possible pour que les spectateurs reviennent. Et donc, implicitement, pour que les bookmakers soient eux aussi de retour à côté des pistes. Lynn Garritty, qui est à la tête des bookmakers indépendants, a indiqué que nombre de ses confrères, et leurs familles, seront au bord de la ruine si rien n’est fait pour un retour rapide sur site. D’autant qu’ils payent cher le droit de pouvoir prendre des paris et qu’ils ne rentrent pas dans les cases des aides allouées par le gouvernement britannique. Même s’ils sont généralement les premiers à se faire passer pour des victimes quand il faut sortir l’argent pour aider les courses, ils demeurent une manne nécessaire pour faire vivre notre sport outre-Manche.