Dylan Ubeda : « J’espère passer un palier en 2021 »

Courses / 11.01.2021

Dylan Ubeda : « J’espère passer un palier en 2021 »

Avec onze victoires au compteur, Dylan Ubeda a terminé pour la première fois en tête du classement des jockeys durant le meeting d’obstacle de Cagnes-sur-Mer. Le jeune jockey aborde 2021 avec confiance.

Jour de Galop. – Comment appréhendiez-vous le meeting de Cagnes-sur-Mer ?

Dylan Ubeda. – J’étais assez confiant pour faire un bon meeting. Je suis free-lance mais je monte et travaille beaucoup pour François-Marie Cottin.

Est-ce une surprise de vous retrouver en tête du classement des jockeys ?

Je ne peux pas dire que cela soit une surprise. C’est vrai que ce n’est pas toujours évident de battre des jockeys qui montent pour un entraîneur comme Yannick Fouin, qui a fini tête de liste des entraîneurs durant ce meeting. Il y a aussi eu beaucoup d’apprentis avec des décharges sur des chevaux corrects. D’une manière générale, je m’en suis plutôt bien tiré. Je suis parti avec l’objectif de donner de bonnes courses à mes montures plutôt que de finir avec le plus de victoires. Je tiens d’ailleurs à remercier les équipes de François-Marie Cottin et Sylvain Dehez.

Outre François-Marie Cottin, vous avez aussi obtenu trois victoires avec Sylvain Dehez. Une collaboration plus poussée en 2021 est-elle envisageable ?

Je sais que je vais continuer à travailler pour François-Marie Cottin. Malgré tout, j’aime collaborer avec Sylvain Dehez et j’espère pouvoir monter pour lui tout au long de l’année. Il m’apprend beaucoup de choses. Il était jockey et il sait particulièrement bien expliquer comment monter un cheval. Sa vision du métier est très professionnelle et il est très fort avec les jeunes chevaux.

Dimanche, dans le dernier tournant, Cafertiti semblait parti pour gagner le Grand Prix de la ville de Nice (Gr3). Êtes-vous déçu de sa performance ?

Cafertiti a très bien couru. J’aurais voulu me faire ramener le plus possible car les attentistes finissent vite. Finalement, lorsque j’ai fait l’écart dans le tournant, ce sont les fautes sur les deux dernières difficultés qui me coûtent cher. Cafertiti est un bon cheval mais nous connaissons ses limites.

Pensez-vous que 2021 pourrait marquer un tournant dans votre carrière ? Quels seront vos objectifs cette année ?

Bien évidemment, j’espère passer un palier en 2021. Je compte travailler plus que l’année précédente et, avec de la chance, tomber sur de bons chevaux. Je veux aussi monter en course le plus possible. Avec Sylvain Dehez, je devrais monter pas mal de jeunes chevaux qui ont déjà bien couru et qui ont un bon avenir.