UN CADEAU TOMBÉ DU CIEL

Autres informations / 18.03.2021

UN CADEAU TOMBÉ DU CIEL

UN CADEAU

TOMBÉ DU CIEL

Notez bien cette date : le 18 mars 2021 sera le jour où Tony Parker aura fait parvenir à la presse un communiqué consacré à son écurie de course, Infinity Nine Horses. Le jour où on y lira cette déclaration de l’ancien basketteur star des Spurs : « J’ai toujours voulu rendre à la France ce qu’elle m’avait apporté lors de mes différents projets. Je vais essayer à mon petit niveau de populariser les courses en France qui me procurent des sensations uniques. »

Oui, vous avez bien lu, l’une des plus grandes figures internationales du sport – 2,1 millions d’abonnés sur Twitter, 639.000 sur Instagram ! –, affirme sa volonté d’essayer de populariser les courses en France (pardonnez cette répétition, mais l’information le mérite). Pour les courses françaises, c’est véritablement un cadeau du ciel.

Il n’est pas nouveau que des personnalités s’investissent dans les courses. Mais ces dernières décennies – on ne parle pas de l’époque des Maria Félix-Berger, Françoise Sagan, ou même Alain Delon –, le mot d’ordre était la discrétion. On possède des chevaux de course, mais on n’en parle surtout pas. Honte d’être associé à un milieu soi-disant ringard ? Volonté de ne pas afficher de signes extérieurs de richesse ? Mauvaise image du pari ? Peut-être un peu de tout. Il était en tout cas plus chic de parler de ses collections d’art que de son écurie de courses… 

Alors pourquoi cette superbe attitude de TP ? Serait-elle liée à ses années passées aux États-Unis ? Tony Parker n’a pas peur d’afficher sa nouvelle passion. Et il veut y associer toute sa communauté numérique, sollicitée pour choisir le nom de son écurie ou de ses poulains.

À Jour de Galop, depuis bientôt quatorze ans, nous n’avons cessé de défendre les courses en général et les courses françaises en particulier, persuadés qu’elles avaient un grand avenir. Parce que les valeurs qu’elles véhiculent – sport, émotion, nature, relation à l’animal, pari – sont dans l’air du temps.

Donc, ce que dit Tony Parker aujourd’hui, c’est tout ce dont nous rêvions ; c’est tout que nous osions espérer. TP est le coefficient multiplicateur qui peut nous permettre – s’il bat le rappel de sa communauté – de retrouver un Arc à 60.000 personnes, un Chantilly à guichets fermés le jour du Diane ou encore un Grand Steeple aux allures de Cheltenham.

Merci TP et vive les courses !