Affaire Boudot-Bazire : la décision de France Galop

Autres informations / 13.05.2021

Affaire Boudot-Bazire : la décision de France Galop

Affaire Boudot-Bazire : la décision de France Galop

« Mercredi 12 mai 2021, France Galop a pris connaissance d’un communiqué du parquet du tribunal judiciaire de Senlis précisant qu’au titre de faits qui se seraient déroulés à Cagnes-sur-Mer le 17 février 2021, le jockey Pierre-Charles Boudot était mis en examen du chef de viol et placé sous le statut de témoin assisté du chef de subornation de témoin, et que le jockey Pierre Bazire était mis en examen du chef de non-dénonciation de crime et placé sous le statut de témoin assisté du chef de non-empêchement de crime. Une information judiciaire a également été ouverte contre X des chefs de menaces ou actes d’intimidation visant la victime d’un crime.

D’après le procureur de Senlis, l’information judiciaire se poursuit.

S’agissant du jockey Pierre-Charles Boudot, ces faits s’ajoutent à une plainte pour des faits de viol qui se seraient déroulés en 2015 et au titre desquels ce dernier a été placé sous le statut de témoin assisté.

Bien que ces deux jockeys demeurent présumés innocents, au regard de la gravité des faits supposés, de l’atteinte à l’image des courses et à la sécurité de celles-ci et de l’imminence de montes du jockey Pierre-Charles Boudot – le jockey Pierre Bazire n’en ayant pas prochainement –, les commissaires de France Galop ont prononcé en urgence une mesure conservatoire de suspension immédiate de son autorisation de monter pour les deux jours à venir et ce en application de l’article 216 du code des courses au galop.

Les jockeys Pierre-Charles Boudot et Pierre Bazire ont par ailleurs été invités à présenter leurs observations avant le vendredi 14 mai 2021 à 15 h aux commissaires de France Galop dans la perspective d’une suspension conservatoire de leur autorisation de monter à compter du 15 mai 2021.

En sa qualité de société mère responsable de la filière des courses au galop, France Galop a en outre décidé qu’une constitution de partie civile serait régularisée dans toutes les procédures pénales précitées. »