Peter Savill : L'Anglais qui aimait trop la France

International / 11.06.2021

Peter Savill : L'Anglais qui aimait trop la France

PETER SAVILL

L’ANGLAIS QUI AIMAIT TROP LA FRANCE

Le 6 juin, Dizzy Bizu (Caravaggio) a remporté le Prix La Flèche (L). Cette pouliche de petite taille a un grand moteur et on ne connaît pas ses limites. Entraînée à Deauville par Stéphane Wattel, elle marque le grand retour en France d’une casaque au destin remarquable : celle de Peter Savill. Souvenez-nous : en 1995, Celtic Swing (Damister) remportait le Prix du Jockey Club (Gr1) après avoir été le meilleur 2ans de sa génération outre-Manche. Une victoire qui avait rendu hystérique toute l’Angleterre des courses. Des turfistes qui l’avaient massivement joué dans l’ante-post du Derby jusqu’aux journalistes hippiques qui ne comprenaient pas qu’on puisse préférer Chantilly à Epsom. Un quart de siècle plus tard, Peter Savill s’est confié à Jour de Galop. Une discussion passionnante avec le propriétaire, éleveur… mais aussi copropriétaire de l’hippodrome de Plumpton et ancien grand boss de l’institution hippique britannique ! Retrouvez ce soir, la première partie de ce grand entretien. La suite, dès demain…