En régions : record de fréquentation au Pin-au-Haras avant l’ultime réunion annuelle

Courses / 21.10.2021

En régions : record de fréquentation au Pin-au-Haras avant l’ultime réunion annuelle

Dimanche 10 octobre, la troisième réunion de l’année sur l’hippodrome du Pin-au-Haras a battu des records d’entrées. Quelques jours avant la dernière réunion qui se tiendra le dimanche 24 octobre, Thierry de Chambord, le vice-président de l’hippodrome, nous a dressé un bilan plus que positif.

Jour de Galop. – Quel bilan faites-vous de cette réunion après la Covid-19 ?

Thierry de Chambord. – Nous avons comptabilisé pas moins de 1.200 entrées ! Ce qui représente un record pour nous. Le score au P.M.H. était lui aussi excellent. Sur l’hippodrome, nous avons un restaurant avec un traiteur, qui était débordé. Quant au food truck qui propose des galettes, burgers, frites, entre autres, il a très bien marché aussi. Nous avons eu de la chance car il a fait très beau. De plus, notre équipe de bénévoles travaille depuis un petit moment sur les réseaux sociaux et cela commence vraiment à payer. Les gens ont besoin de sortir. Nous avons même reçu des personnes qui n’étaient jamais venues aux courses. Cela est dû à notre communication, aux banderoles et aussi aux affiches. À Sées, par exemple, c’était la première année que le maire m’autorisait à mettre une banderole. Nous l’avons disposée en face de la gare. Elle était bien placée et cela a payé. C’est très encourageant.

Qu’avez-vous proposé comme animations ?

Pour les enfants, il y avait des poneys, des structures gonflables, des jeux en bois. Nous avions organisé un marché du terroir. Il y a aussi eu un défilé d’attelage qui a beaucoup plu ! Il y a eu un attelage de tradition du haras du Pin et d’autres attelages avec des ânes. Nous avons plein d’idées pour les futures réunions. Le 24 octobre, ce sera notre deuxième réunion automnale et nous allons faire revenir certains exposants, comme un caviste d’Argentan. Nous allons voir aussi pour un bar à huître et pour faire venir un groupe de rock qui s’appelle les Rocking Five. Ce sont quatre jeunes d’Argentan qui sont super pour mettre l’ambiance. En mai, lors de nos prochaines réunions, nous allons organiser un concours d’élégance, comme cela a souvent lieu sur les hippodromes australiens. Avoir fait rentrer des jeunes bénévoles dans la société nous a permis d’avoir de nouvelles idées. Cela nous fait avancer et, avancer fait vivre les courses.

Comment s’est déroulée l’organisation des courses lors de la première réunion automnale ?

Dimanche, nous avons eu entre huit et dix partants par course et au total 62 partants. Sept courses se sont courues : quatre courses plates et trois courses d’obstacles, dont le Prix du Conseil Départemental de l’Orne Grand Steeple-Chase Cross-Country du Pin, qui était l’avant-dernière épreuve du Trophée National du Cross - Haras du Lion. Nous avons eu la joie de recevoir monsieur Christophe de Balorre, le président, et monsieur Sébastien Leroux, le directeur en intérim du haras du Pin. Le grand cross a été extraordinaire. Avoir fait venir ces personnes-là était très important pour l’hippodrome. Et le Grand Cross a tellement fait le spectacle qu’ils étaient ravis.

Quelles ont été les nouveautés apportées sur la piste ?

Tous les ans, avec le président Éric de Catheu, nous investissons dans de nouveaux obstacles pour sécuriser le parcours. Cette année, nous avons investi dans un nouveau bullfinch. Dans le Grand Cross, les chevaux le passaient pour la première fois. Les professionnels ont adoré le nouvel obstacle. Ils m’ont conseillé de le raccourcir un peu. Je suis très à l'écoute des professionnels. Je leur demande toujours ce qui va et ce qui ne va pas. Le terrain était superbe, et d’ailleurs cela été reconnu. Avant, nous passions un gyrobroyeur. Maintenant, j’ai demandé à la section concours complet du haras du Pin de nous prêter sa tondeuse. Et le fait de passer la tondeuse a donné un gazon très régulier, avec beaucoup moins d’herbe. De ce fait, la piste était vraiment bien.

Avez-vous de nouveaux partenaires ?

Je tiens vraiment à remercier nos partenaires. Et d’ailleurs, nous sommes très sollicités par de nouvelles personnes. Par exemple, l’exposant caviste qui était présent lors de notre première réunion de l’automne souhaiterait vraiment sponsoriser une course. Cela nous fait très plaisir. Nous avons toujours nos partenaires des haras normands. Dimanche 24 octobre, nous avons des courses sponsorisées par le Conseil Général de Normandie, le haras de la Louvière, le Crédit Agricole Normandie, le haras des Capucines, le haras d'Étreham et Tendance Ouest. Le 10 octobre, nous avons aussi eu, par exemple, Redmills.

Quels sont vos projets pour 2022 ?

L’année prochaine, nous allons inscrire dans notre budget un dernier obstacle à rénover. Il est aussi question d’entourer tout l’hippodrome pour éviter des problèmes en cas de cheval en liberté. La moitié est déjà entourée de lices en plastique. Il nous suffira de compléter. L’un de nos autres gros projets est de faire des boxes en dur. Et le jour où nous en aurons 80, nous pourrons organiser des réunions matinales en PMU. Nous voulons vraiment développer cela d’ici quelques années.