EN RÉGIONS : Orléans, doucement mais sûrement

Autres informations / 10.06.2022

EN RÉGIONS : Orléans, doucement mais sûrement

EN RÉGIONS

Orléans, doucement mais sûrement

À un peu plus de deux semaines de sa quatrième et avant-dernière réunion de l’année, Philippe Poisson, le président de la Société des courses d’Orléans, dresse un premier bilan d’une saison marquée par le retour du public sur l’hippodrome.

Trois des cinq réunions annuelles organisées par la Société des courses d’Orléans ont déjà eu lieu. Dont les deux plus importantes, celles des lundis de Pâques et de Pentecôte. « Nous essayons d’accorder autant d’importance à chaque journée mais il est vrai que ces deux dates sont bien ancrées dans le calendrier, nous a expliqué Philippe Poisson, à la tête d’Orléans depuis quasiment vingt ans. Après deux années marquées par la pandémie, les choses ont repris leurs cours sur l’hippodrome de l’Île Arrault, ce qui est plutôt rassurant. »

Le public est de retour

« Le public est revenu. C’est une bonne surprise et les chiffres sont encourageants. Environ 1.000 personnes étaient présentes, dont 800 avaient acheté un ticket, pour le lundi de Pâques et un peu moins pour le lundi de la Pentecôte. J’espère qu’il y aura également un peu de monde pour les deux dernières réunions de la saison, les 26 juin et 10 juillet. Il y a deux ans, nous avions fait appel à une agence de communication pour refaire nos affiches, les rendre plus modernes afin d’attirer un nouveau public. Là, nous avons contacté une autre agence, une filiale de La République du Centre, pour nous aider, notamment sur les réseaux sociaux. » Le nombre de partants est un autre motif de satisfaction pour Philippe Poisson et son équipe. « Ça se tient très bien. C’est le fruit de tous les investissements que nous avons menés ces dix dernières années au niveau des pistes. Nous avons par exemple relevé les tournants, fait d’importants travaux de drainage. Le parcours d’obstacles a été totalement refait et nous n’avons plus un seul obstacle d’origine, les six ont été changés. Au trot, nous faisons le plein de partants et, en plat, nous ne sommes pas mal non plus. Même si, avec une moyenne comprise entre cinq et huit partants, c’est un peu plus décevant pour ce qui est du steeple. »

LE grand projet en stand-by

À l’exception du remplacement de la haie d’arrivée et de l’ajout d’une autre en début de parcours, aucun chantier d’envergure n’a été mené cette année, à Orléans. Philippe Poisson nous explique : « Nous avançons doucement mais sûrement sur un autre projet : celui du club-house. Il s’agirait de raser l’actuel bâtiment mixte pour en construire un autre plus grand, pouvant abriter la salle des commissaires, les vestiaires, mais aussi un espace pouvant accueillir nos partenaires lors des journées des courses, ce que nous n’avons pas pour le moment. Cela améliorerait considérablement notre qualité d’accueil et permettrait de développer la restauration sur notre site. La location de cette salle améliorerait également nos ressources. On espérait que tout cela aboutirait cette année, mais la pandémie est passée par là. Et, comme cela implique les différentes collectivités territoriales et qu’il s’agit d’un chantier à plus d’un million d’euros, cela prend du temps. Nous espérons que tout sera signé en 2023 pour que les travaux aient lieu en 2024. »