De nouveaux noms chez les entraîneurs

Autres informations / 31.07.2022

De nouveaux noms chez les entraîneurs

De nouveaux noms chez les entraîneurs

Le dernier stage pour l’obtention de la licence d’entraîneur public s’est déroulé du 30 mai au 1er juillet. Pas moins de dix-sept personnes ont obtenu leur licence ! Chaque jour, nous publierons des portraits de ces nouveaux entraîneurs.

Melody Bailleul : « Je pense m’installer à La Teste avec des pur-sang arabes »

D’abord cavalière en équitation classique, Melody Bailleul a découvert les courses à 24 ans aux États-Unis. Et après plusieurs années au sein de l’écurie de Jean-François Bernard puis d’Élisabeth Bernard, elle a décidé de franchir le pas et de passer sa licence d’entraîneur public : « À l’époque, je travaillais en Guadeloupe dans un centre équestre. Le fils d’un propriétaire du centre était en train de monter un haras de chevaux de courses aux États-Unis. Il cherchait du personnel et cela m’intéressait. J’ai appris à monter les chevaux de courses là-bas. Au bout de deux ans, je suis rentrée en France. J’ai fait du préentraînement pour voir plusieurs facettes du métier. Puis je suis arrivée chez monsieur Jean-François Bernard. C’est un monsieur que j’ai toujours admiré : il voyait tant de choses chez les chevaux ! Il m’a vraiment donné ce goût de l’entraînement. Mais je me suis dit qu’à 41 ans, il était temps de se lancer. Avant de passer la licence, je travaillais principalement pour madame Élisabeth Bernard. Cela fait plusieurs années que j’ai pour projet de m’installer. Mais je ne me sentais pas encore prête. Je pense m’installer à La Teste avec des pur-sang arabes. Je suis en pourparlers avec certains propriétaires. J’avance pas à pas : j’attendais d’avoir le résultat de la licence. »

Rémi Fradet : « Calas Cabriès est un bon centre d’entraînement pour s’établir »

Après avoir été jockey durant dix-huit ans, devenir entraîneur était la suite logique pour Rémi Fradet : « J’ai été apprenti pour monsieur Séroul. L’entraîneur à l’époque était Louis Boulard. Puis j’ai monté pour les différents entraîneurs de monsieur Séroul. Après ma carrière de jockey, je suis passé responsable et un peu assistant entraîneur chez Frédéric Rossi. Si j’ai décidé de devenir entraîneur, c’est parce que mon père, qui était gravement malade, voulait vraiment que je le devienne. Je tiens vraiment à remercier mes proches et les propriétaires qui me soutiennent dans ce projet. C’est grâce à eux si j’en suis là. Aujourd’hui, j’ai 37 ans et je pense que Calas Cabriès est un bon centre d’entraînement pour s’établir. Peut-être qu’un jour, j’irai du côté de Paris. Nous verrons bien ! Je suis en train de monter la société et j’espère m’installer en septembre ou en octobre. »

David Bazire : « Je vais privilégier un centre d’entraînement pour m’établir »

Installé dans la Manche où il dirigeait jusqu’à présent une structure de débourrage et préentraînement, David Bazire a décidé de stopper progressivement cette activité dans le but de devenir entraîneur : « J’ai un parcours plutôt classique. J’ai d’abord fait l’Afasec de Graignes et ma formation chez différents entraîneurs. Si j’ai passé ma licence d’entraîneur public, c’est parce que plusieurs de mes clients me l’ont demandé. Cela fait vingt ans que je débourre et fais du préentraînement. Je pense chercher une autre structure, car celle que j’ai actuellement n’est pas optimisée pour l’entraînement. Je vais privilégier un centre d’entraînement pour m’établir. »