Frédéric Gelhay : « C’est une nouvelle vie qui commence, mais je sais à quoi m’attendre »

Autres informations / 28.07.2022

Frédéric Gelhay : « C’est une nouvelle vie qui commence, mais je sais à quoi m’attendre »

Frédéric Gelhay : « C’est une nouvelle vie qui commence, mais je sais à quoi m’attendre »

Le dernier stage pour l’obtention de la licence d’entraîneur public s’est déroulé du 30 mai au 1er juillet. Pas moins de dix-sept personnes l’ont obtenu! Chaque jour, nous publierons un portrait de ces nouveaux entraîneurs.

Fils de l’entraîneur Henri Gelhay et grand frère du jockey d’obstacle Benjamin Gelhay, Frédéric Gelhay disposait d’un permis d’entraîner avant de passer la licence d’entraîneur public : « Je suis rentrée dans le métier en 1993. Mon maître d’apprentissage était Carlos Laffon-Parias. J’y suis resté une dizaine d’années avant de partir à Lyon retrouver mon père qui entraînait là-bas. Après avoir occupé le poste de premier garçon chez Bernard Goudot où je suis resté environ six ans, j’ai travaillé pour Nicolas Bertran de Balanda comme garçon de voyage. Cela a duré sept ans. Je ne l’ai pas suivi quand il est parti à Maisons-Laffitte. J’ai aussi travaillé dans un haras à Paray-le-Monial avant de devenir permis d’entraîner. En parallèle, j’étais livreur et chauffeur chez Chronopost. J’avais des horaires aménagés et cela me permettait de bien m’occuper de mes chevaux. L’année dernière, j’ai eu de la réussite et de la demande pour entraîner des chevaux de propriétaires. C’est pour cela que j’ai pris ma licence. Je compte m’installer à Paray où entraînent déjà Christophe Provost et Olivier Duporté. Le temps que tout cela se mette en place, j’ai laissé mes chevaux au repos. Concernant les chevaux de propriétaires, j’attends d’avoir tous les papiers nécessaires pour pouvoir les accueillir. J’espère que ce sera fait courant août. »

 Établir un programme et viser juste avec les chevaux

« C’est une nouvelle vie qui commence, mais je sais à quoi m’attendre. Il me faudra du temps et de la patience mais je ne vais pas me précipiter. Il me semble très important de courir mes chevaux à bon escient. Ce que j’aime vraiment, c’est leur établir un programme : je me projette sur plusieurs mois et j’essaye de viser juste. C’est ce que j’ai fait avec mes propres chevaux avant de passer ma licence d’entraîneur public. Ils ont tous pris ce qu’ils avaient à prendre en course sur une période bien précise. De ce fait, j’ai pu les mettre au repos sans souci. Chaque cheval est différent et je me dois de les faire travailler en conséquence. J’aime autant le plat que l’obstacle. J’ai la chance d’avoir de bons jockeys en obstacle comme mon frère Benjamin. »