De nouveaux noms chez les entraîneurs : Esteban Metivier : « Si tout se passe bien, j’aimerais m’installer début 2023 sur le domaine familial »

Autres informations / 01.08.2022

De nouveaux noms chez les entraîneurs : Esteban Metivier : « Si tout se passe bien, j’aimerais m’installer début 2023 sur le domaine familial »

De nouveaux noms chez les entraîneurs

Le dernier stage pour l’obtention de la licence d’entraîneur public s’est déroulé du 30 mai au 1er juillet. Pas moins de dix-sept personnes ont obtenu leur licence ! Chaque jour, nous publierons des portraits de ces nouveaux entraîneurs.

Esteban Metivier : « Si tout se passe bien, j’aimerais m’installer début 2023 sur le domaine familial »

À 22 ans, Esteban Metivier est le plus jeune des nouveaux titulaires de la licence d’entraîneur public. Pour lui, devenir entraîneur est un rêve devenu réalité : « Avec mon père, nous avons depuis 2011 un élevage dans la Sarthe. Nous avons commencé avec cinq poulinières. Nous voyons les poulains grandir et c’est un peu notre rêve de pouvoir les faire courir et gagner. Je pense aussi à l’avenir. Je suis jockey et je monte en obstacle. Je n’ai pas encore de problèmes de poids mais cela va peut-être arriver. J’ai monté un peu chez Donatien Sourdeau de Beauregard à Durtal puis je suis entré à l’Afasec de Gouvieux pour passer mon bac. J’ai commencé mon apprentissage chez Mickaël Seror et je l’ai terminé chez Xavier-Louis Le Stang. Si tout se passe bien, j’aimerais m’installer début 2023 sur le domaine familial. Nous avons toutes les installations : pistes, obstacles, paddocks… Je continuerai de monter en course autant que je le pourrai. Avec mon père, nous avons quelques 2ans et 3ans et un ou deux propriétaires souhaitent se lancer dans l’aventure avec nous. Je vais essayer de me montrer le plus possible durant la fin de l’année pour attirer les clients. Actuellement, je suis salarié chez Christophe Dubourg. J’essaierai de retourner chez lui pour sauter les chevaux car j’ai toujours besoin d’apprendre. »

Fabien Jolivet : « Je vais démarrer mon activité avec des chevaux de plat et d’obstacle »

Ancien jockey de plat, Fabien Jolivet a toujours travaillé à Chantilly et Lamorlaye. C’est d’ailleurs sur ces pistes qu’il souhaite désormais s’installer entraîneur : « Je suis dans le milieu depuis plusieurs années et je pense avoir assez de maturité et d’expérience pour faire le métier d’entraîneur. J’ai été jockey pendant une quinzaine d’années en plat. J’ai très peu monté en obstacle. Je suis entré en apprentissage chez Bernard Secly et j’ai été au service de Maurice Zilber. J’ai 45 ans et je suis actuellement jockey d’entraînement chez David Smaga. Je vais démarrer mon activité avec des chevaux de plat et d’obstacle. Normalement, je vais m’installer à Lamorlaye et je pense que j’utiliserai la piste de Lamorlaye et celle des Lions. Le cadre est excellent pour entraîner des pur-sang. »

Sylviane Mestries : « Un peu plus d’une dizaine de chevaux devraient constituer mon effectif »

Installée dans une écurie privée du côté de Mont-de-Marsan, Sylviane Mestries a été permis d’entraîner jusqu’en décembre 2021 et s’est longtemps occupée des courses de poneys dans le Sud-Ouest : « J’ai aussi fait du débourrage et du préentraînement. J’ai eu pas mal de propriétaires par l’intermédiaire de Hector de Lageneste. Jusqu’à présent, j’avais sept chevaux à l’entraînement mais mon effectif devrait grimper à un peu plus d’une dizaine. Je fais essentiellement de l’obstacle. Au départ, j’ai pratiqué l’équitation à l’ENE de Saumur. Suite à cela, je suis entrée à l’Afasec de Mont-de-Marsan. Les chevaux de course m’ont toujours plus attirée que ceux de concours. »