De nouveaux noms chez les entraîneurs : Stéphanie Jaffrelot-Bedon : « Jusqu’à présent, nous avons eu une dizaine de gagnants »

Autres informations / 02.08.2022

De nouveaux noms chez les entraîneurs : Stéphanie Jaffrelot-Bedon : « Jusqu’à présent, nous avons eu une dizaine de gagnants »

De nouveaux noms chez les entraîneurs

Le dernier stage pour l’obtention de la licence d’entraîneur public s’est déroulé du 30 mai au 1er juillet. Pas moins de dix-sept personnes ont obtenu leur licence ! Chaque jour, nous publierons des portraits de ces nouveaux entraîneurs.

Stéphanie Jaffrelot-Bedon : « Jusqu’à présent, nous avons eu une dizaine de gagnants »

Installée dans la Sarthe, Stéphanie Jaffrelot-Bedon avait jusqu’à présent une autorisation d’entraîner mais aussi une structure de débourrage et préentraînement avec son mari, Thomas Bedon : « Je faisais courir sous la casaque de mon mari. Mais certaines personnes se sont associées à lui. Et aujourd’hui, nous nous retrouvons avec trop de chevaux. C’est en partie pour cette raison que j’ai passé la licence d’entraîneur public. J’ai aussi été sollicitée par certains propriétaires. Je suis originaire de Bretagne et j’ai fait des études littéraires. À 19 ans, je suis partie à Pau chez Jacques Ortet puis chez Jean-Claude Rouget. J’ai continué comme cavalière d’entraînement chez Arnaud Chaillé-Chaillé et chez Philippe Peltier à partir de 2010. Puis, avec mon mari, nous nous sommes lancés dans une structure de débourrage et de préentraînement. C’est Philippe Peltier qui nous avait trouvé l’écurie dans la Sarthe. Ensuite, nous avons acquis une structure au Lude. Nous y avons une quarantaine de boxes. Jusqu’ici, notre meilleure jument a été Bacara des Bois (Ballingarry). Ses éleveurs, Michel et Joëlle Brillet, nous font confiance depuis le début. Nous avons passé des moments incroyables avec elle et cela nous pousse à continuer. Nous avons aussi gagné avec une jument issue de notre élevage, Alf a Star (Pedro the Great). Dans le préentraînement, nous travaillons avec la famille Papot. Nous recevons de bons chevaux, comme Galop Marin (Black Sam Bellamy). Il a été débourré chez nous et il est toujours venu ici pour du repos. Jusqu’à présent, nous avons eu une dizaine de gagnants. Notre premier a été en 2017 avec Analana (Loup Solitaire), qui a été élevée par la famille Aubert. Je tiens vraiment à souligner le fait que je travaille avec une équipe soudée et compétente. Cela nous permet de continuer à évoluer. »

Vincent Chatelier : « Je pense que j’aurai mes premiers partants à la fin de l’année »

Jockey d’obstacle, Vincent Chatelier a fait ses armes dans l’Ouest. Et c’est à Senonnes qu’il a posé ses valises pour devenir entraîneur public : « J’ai commencé à travailler chez Xavier-Louis Lestang. À la base, je ne souhaitais pas être jockey. Mais si je le suis aujourd’hui, c’est en partie grâce à David Gallon. C’est lui qui m’a poussé à passer ma licence. Par la suite, je suis parti chez François Nicolle. Chez lui, j’ai passé mes meilleures années. Enfin, Thierry Poché m’a proposé de travailler pour lui et j’y suis toujours actuellement. J’ai décidé de devenir entraîneur car j’ai déjà eu quelques accidents. Je n’ai pas envie que ce soit les courses qui m’arrêtent. J’ai d’autres objectifs et je veux voir plus loin. Je vais entraîner des chevaux d’obstacle. J’ai quelques propriétaires qui me suivent. Tout n’est pas encore fait mais cela se fera progressivement. Je pense que j’aurai mes premiers partants à la fin de l’année. Cela dépendra si mes chevaux sont prêts à courir ou pas. »