Le mot de la fin : Les Cavaliers

Le Mot de la Fin / 10.08.2022

Le mot de la fin : Les Cavaliers

Les marchés cachent des histoires et des anecdotes inattendues. En voici une que Claude Beniada, le représentant en France de Juddmonte, nous a adressée : « Le marché de Trouville, le dimanche matin, sur les quais, au cours mois d’août, est plein de surprises pour qui aime flâner. Chez le bouquiniste, j’y ai découvert dimanche un très beau livre sur Claude Monet écrit par Daniel Wildenstein. Sur le stand des DVD, en majorité de vieux films classiques, j’ai trouvé une pépite : Les Cavaliers, de John Frankenheimer (qui a également réalisé Le Train). Il s’agit d’une adaptation datant de 1971 du magnifique livre de Joseph Kessel, sur un scénario de Dalton Trumbo (qui une dizaine d’années auparavant avait fait celui de "Spartacus") et une musique du célèbre compositeur français Georges Delerue.

L’occasion de découvrir les us et coutumes de ce beau pays qu’était alors l’Afghanistan, les courses traditionnelles entre tribus, d’y sentir la force de la vénération pour le cheval. L’occasion aussi d’apprendre qu’en Afghanistan, on pouvait alors jouer librement sur tout, les courses de chevaux bien sûr, mais aussi les combats de béliers, de chameaux et de moineaux. Des traditions parfois violentes, bien évidemment loin du bien-être animal et qui n’auraient plus cours aujourd’hui. Enfin cette fresque épique est aussi l’occasion de nous rappeler quel formidable acteur était Omar Sharif, grand ami de Deauville, de son meeting et, comme dans le film, éternel adorateur des chevaux. »