Le mot de la fin : L’Or bleu

Le Mot de la Fin / 30.11.2022

Le mot de la fin : L’Or bleu

On le sait, les problèmes d’eau vont se multiplier dans l’avenir. En 2022, de nombreux hippodromes ont été affectés par ce manque d’Or bleu, d’où des annulations et déplacements de courses à répétition. Cette problématique ne devrait pas aller en s’améliorant si l’on en croit les climatologues. Alors que faire ? Le sujet a été abordé mardi à Vincennes, en marge de la réunion de présentation du programme 2023 par France Galop et Le Trot.

Henri Pouret, qui représentait France Galop, a déclaré : « C’est un problème mondial. Un groupe de travail a d’ailleurs été créé au niveau de la Fédération internationale des courses hippiques. Des études ont été menées et d’autres vont l’être. Il faut améliorer nos connaissances sur l’effet de la chaleur, du taux d’humidité… Sans critère objectif, chacun peut avoir sa propre appréciation du risque. Doit-on arrêter les courses à 35°C ? 30°C ? L’autre sujet, c’est donc celui de l’appréciation des situations. On n’évalue pas le risque de la chaleur en 2022 de la même manière qu’en 2002. Par le passé, personne ne se plaignait lorsque les courses avaient lieu par temps de grande chaleur. La Fédération nationale des courses effectue un travail sur la disponibilité de l’eau pour l’arrosage des pistes… Cela va nous guider dans nos prises de décisions. » Guillaume Maupas, qui représentait Le Trot, a précisé : « Cette étude de la Fédération envisage les solutions à adopter en cas d’amplification du manque d’eau. Comment s’assurer d’avoir demain les équipements adéquats pour continuer à courir ? Aujourd’hui, le bien-être des chevaux et du personnel fait partie des priorités des entraîneurs. D’où des attitudes différentes en cas de pics de chaleur. »