mercredi 28 février 2024
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Nom: Barbarin, prénom: Gilles

Nom: Barbarin, prénom: Gilles

Quelle est la meilleure façon d’acheter un cheval ?

Réclamer, chevaux à l’entraînement, yearlings ? On trouve un peu tous les profils dans l’écurie de Gilles Barbarin. « J’ai commencé en achetant des chevaux à réclamer et j’ai d’ailleurs souvent fait n’importe quoi mais avec réussite ! Désormais, je n’achète presque plus dans cette catégorie, je trouve que cela n’en vaut plus le coup. Il est difficile d’y trouver un bon élément et cela ne m’intéresse pas d’acheter un cheval condamné à aller d’un réclamer à l’autre. Certains exploitent très bien ce système, ce n’est pas pour moi. Je vais acheter des chevaux à l’amiable, comme Letty’s Marvel, et son éleveur, Eva Klimsha, m’a ensuite vendu sa petite sœur Recoletty à l’amiable. Je regarde aussi les ventes de chevaux à l’entraînement, et parfois les breeze up ou les ventes de yearlings. Acheter un yearling reste un gros investissement. Il y a le prix que vous payez pour l’avoir, puis les pensions et tous les frais qui vont avec, en sachant qu’il vous faudra patienter pour le voir en piste. Il faut prendre tous ces éléments en compte et bien gérer le budget. Si j’ai eu une belle année, avec de belles ventes, comme ce fut le cas récemment avec Mageva aux ventes d’élevage Arqana par exemple, venue 430.000 € à Shadai, je sais que je peux réinvestir derrière… ou que cet argent va payer les pensions des autres. Il faut gérer tout cela. Plus récemment, nous avons mis en place un système de location avec Jean-Marc et Marc-Antoine Lucas du haras du Berlais. Nous louons entre amis, avec Gianni Caggiula et Guillaume Luickx, la carrière de course de pouliches bien nées de leur élevage, ce qui nous a fait vivre de belles aventures, avec notamment Altesse du Berlais et Athena du Berlais. »

De la transparence envers les propriétaires

Outre les joueurs, les courses sont financées par les propriétaires et, envers eux, une transparence totale est essentielle : « L’étude réalisée par France Galop indiquait que les propriétaires souhaitaient davantage de communication de la part des entraîneurs et je suis d’accord. Je pense qu’il y a encore du travail à faire de ce côté-là. Cela peut dépendre de tout un chacun. Par exemple, avec Stéphane Cérulis, nous sommes avant tout amis. Tous les matins, il m’appelle à 6 h 30, c’est un rituel. Je discute aussi du programme de mes chevaux avec certains de mes entraîneurs car je crois que je possède un peu de compétence sur le sujet. J’attends un échange avec eux, même s’il est différent entre les uns et les autres et, surtout, j’aime qu’on me dise quand quelque chose ne va pas. J’ai l’impression que tous les entraîneurs ne voient pas les propriétaires comme leurs clients et donc avec les responsabilités qui vont avec. Au trot, c’est encore bien pire à mon sens. Nous sommes en 2023, il n’y a pas forcément besoin d’appeler tout le monde tous les jours, il y a les réseaux sociaux, les groupes WhatsApp, etc.

Sur ce sujet, je pense qu’il faut aussi éduquer les propriétaires. La transparence doit également être un maître mot. Le propriétaire doit être considéré, rien ne doit lui être caché. Éduqué, il saura tout entendre et tout accepter, que son cheval soit mauvais ou connaisse des problèmes de santé. Il ne doit pas être une vache à lait. Côté transparence, je m’étonne encore et toujours que les tarifs pratiqués par l’entraîneur ne soient pas disponibles et publics. Quand vous allez au supermarché faire vos courses ou quand vous achetez quelque chose de façon générale, vous avez toujours le moyen de comparer les prix et de faire votre choix. Pour un propriétaire cherchant à placer un cheval chez un entraîneur, ce devrait être pareil, tout simplement. Vous devez pouvoir consulter la liste des entraîneurs et avoir de suite les tarifs à disposition. Cela faciliterait la vie de tout le monde. »

De la responsabilité des propriétaires envers les entraîneurs

Les entraîneurs doivent être aux petits soins de leurs propriétaires… L’inverse est aussi vrai. « Les propriétaires doivent être responsables. Le sujet des « mauvais payeurs » est essentiel. Un propriétaire qui ne paye pas ses pensions ou le fait avec des mois de retard met une entreprise en péril. Un entraîneur a des employés, des charges sociales et des fournisseurs à payer. Les propriétaires dans ce cas de figure doivent être connus de façon publique. Aujourd’hui, c’est très difficile à savoir sauf à aller au fin fond du site de France Galop. Il en va de la santé et de la survie d’entreprises et donc de toutes les personnes qui gravitent autour. En ce qui me concerne, si je reçois une facture et que je suis devant mon ordinateur, elle est payée immédiatement et, si ce n’est pas le cas, elle l’est dès que je retrouve mon ordinateur. Quand vous allez au supermarché, vous payez. Et vous payez à la caisse, pas deux ou six mois après. Il existe une liste rouge des mauvais payeurs et les agréments sont bloqués. C’est très bien. Mais le système doit évoluer pour mieux prendre en compte les chevaux qui sont en association et ne pas bloquer tout le monde si le cheval se retrouve interdit de courir. Peut-être le pourcentage doit-il, dans ce cas, être reversé à l’entraîneur le temps de trouver une solution ?

Sur cette idée de pourcentage reversé à l’entraîneur, je parle ici d’un cas particulier. Il n’est absolument pas sain qu’un entraîneur soit propriétaire de ses chevaux. Un entraîneur est là pour entraîner des chevaux, il a un prix de pension qui est fixé et a des clients qui le payent pour faire son métier. Si ne serait-ce que 30 % de l’écurie lui appartient et qu’il y a un virus, un pépin, comment fait-il puisqu’il n’aura pas de rentrée d’argent ? Et si un entraîneur ne réussit pas, je pense qu’il doit changer de métier. Entraîner n’est pas une fin en soi. »

Les chevaux, une responsabilité

Si vous croisez Gilles Barbarin sur un hippodrome et que vous voulez lui faire plaisir, ne lui demandez pas « ce qu’il a entendu » sur un cheval. Il déteste cela. Mais demandez-lui des nouvelles de New Outlook ! Il vous montrera des photos et des vidéos du cheval à la retraite. Assurer une belle seconde carrière à ses représentants est essentiel : « Je ne peux pas garder tous mes chevaux… J’ai encore New Outlook, qui se trouve du côté d’Argentan et je vais le voir quand je peux. Il a une bonne retraite, au pré avec des copines, et il est monté de temps en temps. Il a pris une belle bedaine ! Désormais, il y a Au-delà des Pistes et la plupart de mes représentants partent en reconversion aux écuries Valentine, qui les placent ensuite chez des particuliers. Je demande juste à ce qu’ils ne fassent pas du horseball ou du concours car ils ont assez donné selon moi. Des Linardo, Chambonas ou Marboot sont tous passés par les écuries Valentine et j’ai parfois de leurs nouvelles. Avec le système Au-delà des Pistes, je suis par ailleurs certain qu’ils ne vont pas recourir. Quand j’estime qu’un cheval n’est plus compétitif, je ne vois pas l’intérêt de le laisser en course. Pourquoi courir un cheval qui ne fait que baisser en valeur, qui se retrouve en 22 ou 23 ? Je ne vois pas en quoi cela est bon, ne serait-ce que pour le cheval. Si je suis propriétaire, ce n’est pas pour gagner de l’argent. L’idée est simplement d’en perdre le moins possible. »

Apprendre aux joueurs à parier

Tout le monde sera d’accord sur un point : Gilles Barbarin sait bien jouer, sait comment tourner ses jeux et les « protéger ». Mais ne lui demandez pas ce qu’il voit dans le « handicap de la der », ce n’est pas son sport favori : « Sur le sujet des « petits chevaux qui font la recette », je ne suis absolument pas d’accord. Je trouve d’ailleurs qu’il y a, en proportion, trop d’argent dans ces courses. Prenons un exemple, celui de Mr de Pourceaugnac, un bon cheval en retard de gains comme on dit au trot. Il a gagné une Classe 3 bien composée à Clairefontaine récemment, face à d’autres éléments comme lui, avec seulement 9.000 € au gagnant. C’est une allocation bien faible pour un cheval de cette qualité, quand on compare à celles que décrochent des éléments de réclamer. Idem pour de bonnes Classes 2 de province avec seulement 11.000 € au gagnant…

Les courses avec des éléments de petite valeur sont difficilement lisibles, avec des chevaux qui n’arrivent pas à répéter, et s’apparentent à du Loto. Or, les courses ne sont du Loto. Je ne connais pas un joueur digne de ce nom qui va y trouver son bonheur. Le PMU a créé un beau jeu, sans le vouloir je crois, qui est le Super 4, avec des rapports attractifs. Le couplé ordre et le trio ordre sont également très intéressants. Les courses à peu de partants ne me dérangent pas, bien au contraire. Elles font moins d’enjeux nous dit-on, ce qui reste à prouver puisqu’elles bénéficient de créneaux horaires moins porteurs. Mais si tel est le cas, il faut proposer des paris pour qu’elles réussissent côté enjeux, comme justement le Super 4. Prenons l’exemple du pari sportif : quand vous avez un PSG – Dijon ou un match « Djokovic – Gasquet », vous n’allez pas jouer Dijon ou Gasquet. Et il y a peu d’intérêt à jouer le PSG ou « Djoko ». Mais ces joueurs-là connaissent le sport sur lequel ils parient et vont donc adapter leurs jeux, comme par exemple le nombre de buts, quel joueur va marquer…

De façon générale, je suis sidéré par le niveau des turfistes français. L’éducation des turfistes est primordiale et doit être une des priorités de l’Institution, des opérateurs de paris et d’Equidia. La base est de faire le papier d’une course. Par exemple, voir des turfistes jouer les jockeys m’attriste. Ce sont avant tout des courses de chevaux et pas de jockeys. Les meilleurs jockeys du monde, comme Olivier Peslier ou Pierre-Charles Boudot, ne battront pas un 40 avec un 20 de valeur. Bien évidemment, à valeur égale, il y a toujours le petit plus… Mais le meilleur jockey est celui qui en perd le moins. C’est mon point de vue, je ne demande pas qu’il soit partagé. Avec les réseaux sociaux et Equidia, les gens ne font plus le papier « pur et dur ». Ils jouent des numéros, des jockeys, des conseils… Ça serait super si Equidia proposait, le matin, une émission pour éduquer les turfistes, leur apprendre à vraiment faire le papier. »

De la transparence pour les joueurs

Les joueurs financent la filière. Ils méritent respect et considération et, avec eux, il ne faut pas surtout pas tricher ! « Il faut éduquer les joueurs… et il faut aussi les protéger. Les éduquer est une façon de le faire et il ne faut pas oublier que le pari finance nos courses. Il faut aussi leur rendre des comptes. Je trouve très positif que les commissaires appellent le jockey d’un cheval en vue, quand il est battu, pour avoir des explications. Sur le principe, j’applaudis des deux mains. Et après ? Cela ne va pas assez loin. Les jockeys n’ont pas forcément une réponse à fournir sur une contre-performance à la descente de cheval. Les préposés enregistrent et c’est fini. Évidemment, il y a une réponse à une mauvaise prestation mais l’explication intervient parfois dans les heures ou les jours qui suivent. Je souhaiterais qu’une suite soit donnée à cette demande d’explication et consignée : obligation à l’entraîneur (responsable du cheval) de fournir une réponse satisfaisante, à la lecture de tous, dans les 72 heures qui suivent la course sous peine que leur pensionnaire ne soit pas autorisé à se présenter en compétition.

Pour les parieurs, comme pour tous les acteurs des courses, la lutte contre le dopage est aussi essentielle. L’Institution consacre des millions à cela, c’est très bien, même si on aimerait avoir encore plus de résultats. Comme dans tous les sports, les tricheurs ont toujours un temps d’avance. Peut-être faut-il revoir le système : contrôler aussi deux jours avant une course par exemple ? De plus, l’ensemble des contrôles doit être rendu public. Dans le dopage, je compte aussi le non-respect des délais, comme dans le cas des infiltrations. »

Comment s’est construit son plus beau souvenir de victoire

La réponse à la question sur sa plus belle victoire nous paraissait évidente : le Grand Steeple-Chase de Paris avec Mandarino, devenue une sorte de légende hippique avec Marcel Rolland restant bloqué dans l’ascenseur. Mais non ! « Mon meilleur souvenir est la victoire avec Simonetta Vespucci en 1993 au Lion-d’Angers. C’était la réunion où Urban Sea a gagné le Grand Prix. Il y avait Jean Lesbordes et son fils, Clément. C’est beaucoup d’émotions que de repenser à cette journée. Simonetta Vespucci avait gagné le handicap, avec l’enfant du pays Olivier Peslier. Je me souviens de cette remise de prix devant un hippodrome plein à craquer, un monde absolument fou. La pouliche avait eu droit à son collier de fleurs, nous étions montés sur l’estrade. C’est mon meilleur souvenir, même s’il y a eu ensuite le Grand Steeple de Mandarino, un grand moment, et les récentes victoires avec les « du Berlais », mais ce moment-là au Lion d’Angers me reste en tête. Parce que cette victoire avait été magnifiquement mise en avant et célébrée C’est très important quand on est propriétaire.

Je trouve que l’on fait des économies de bouts de chandelle et que les propriétaires en pâtissent. Leur accueil est essentiel. Le jour du Diane ou de l’Arc, c’est parfait. Il en va de même à Deauville, où il est possible de boire le champagne au Jardin des propriétaires après une victoire. Mais le reste du temps ? Si vous allez aux courses à Saint-Cloud en semaine, n’importe qui peut rentrer dans la salle des balances et elle se transforme en cour des miracles. Par ailleurs, aux points stratégiques, des physionomistes doivent être placés. Se faire demander sa carte cinq fois en l’espace de dix minutes est fatigant, surtout lorsque l’on voit, dans des enceintes réservées, certaines personnes bénéficiant d’autorisations alors qu’elles n’ont rien à faire là. Je ne dis pas cela par snobisme, le propriétaire est un rouage essentiel des courses et doit avoir droit à de la considération. De plus, la restauration sur les hippodromes est catastrophique. Vous pouvez aller au restaurant panoramique, ce qui est un budget. Mais, si je prends mon cas, le plaisir d’avoir un représentant qui court est aussi celui de le suivre toute la journée aux courses, d’aller aux écuries avant et après. Il faut donc une restauration rapide de qualité. À Vincennes par exemple, la cantine est très pratique. »

Rencontrer des formateurs… et le devenir

Le célèbre monologue d’Édouard Baer dans Astérix et Cléopâtre nous dit que la vie, ce sont avant tout des rencontres… Si Gilles Barbarin est devenu aujourd’hui le propriétaire qu’il est, mais aussi l’un des pronostiqueurs les plus confirmés de France, c’est en croisant les bonnes personnes et en écoutant : « En quittant le foyer familial, j’ai continué à aller sur les hippodromes, d’abord en tant que turfiste. Quand j’étais étudiant, j’allais tous les week-ends sur les hippodromes, la carte étudiante donnant en plus une réduction sur l’entrée. J’ai connu des gens plus âgés que moi qui m’ont davantage initié. En les écoutant, j’apprenais, j’essayais de comprendre. Je jouais un franc ici et là, en jeux simples. Les courtines, ce n’est pas du hasard. Il y a des règles et déroger aux essentielles se paie cash. J’essaie toujours, en ma qualité de turfiste et de pronostiqueur, de les respecter.

Un peu plus tard, un ami turfiste et professeur de philosophie à la ville qui avait un morceau de cheval m’a fait franchir encore une marche. J’ai ainsi pris une part dans Zico, entraîné par Marcel Rolland. C’était en 1987. L’expérience m’a donné envie de prendre mes couleurs et j’ai acheté un cheval à réclamer avec Marcel. Il s’appelait Zabello et a gagné un Tiercé à Auteuil. Comme Marcel Rolland est quelqu’un de sympathique, j’ai continué à avoir des chevaux avec lui, plat et obstacle. Je ne mettais pas beaucoup d’argent en jeu à mes débuts. Mais peu importe que vous ayez 10, 20, 30 ou 50 % d’un cheval, le plaisir est toujours le même. Mon bonheur est aussi de pouvoir me rendre à l’entraînement le matin. Je me souviens très bien de ces matinées à Coye-la-Forêt, chez Marcel. Paulette, son épouse qui nous a quittés il y a quelques années, préparait le petit-déjeuner et nous le prenions tous ensemble après le premier lot, ce qui m’a permis de rencontrer d’autres propriétaires de chez Marcel. Ce sont d’excellents souvenirs. Au début des années 90, nous avions entre autres acheté Maquette. À l’époque, je travaillais encore dans la comptabilité et je me suis associé avec des collègues. Ils aimaient bien les courses. À mon tour, j’ai aidé des personnes à franchir le pas et ils ont pris des morceaux de chevaux avec moi, certains prenant ensuite leurs couleurs. Ainsi, j’ai fait venir cinq ou six personnes aux courses. Puis j’ai connu Didier Ricard et nous avons vécu ensemble la grande aventure de Mandarino. Le cheval est toujours en vie, profitant de sa retraite dans la Creuse. »

Le rôle des parents

La grande étude sur les propriétaires réalisée par France Galop a indiqué que plus de 50 % des propriétaires français ont découvert les courses en suivant leurs parents sur les hippodromes lorsqu’ils étaient enfants. Gilles Barbarin ne déroge pas à la règle : « J’ai toujours aimé les courses. Je vis au rythme des compétitions hippiques depuis mon enfance. Elles sont ma vie et je ne l’échangerais pour rien au monde avec celle d’une autre personne. Je suis heureux sur une piste d’entraînement, sur un hippodrome français, anglais, irlandais ou hongkongais. J’ai commencé à suivre les courses grâce à mon grand-père et à mon père. Ma mère travaillait les dimanches et j’allais aux courses avec eux. Nous n’avions pas de voiture et nous prenions les transports en commun pour nous rendre à Longchamp, Auteuil, Saint-Cloud, Vincennes et même au Tremblay. Mes parents étaient peu argentés et il n’était pas rare que nous fréquentions la pelouse (Madagascar, le Tonkin à Auteuil, les braseros à Vincennes) ou le pavillon de Longchamp. Comme chaque jeune garçon, j’avais mes idoles. Les miennes s’appelaient Freddy Palmer en plat, Louis Briand en obstacle, Hans Sasse (Ben Hur) et Charley Mills au trot. Côté cheval, Ozo, Tidalium Pelo, Sea Bird, Diatome, Reliance et tant d’autres étaient chers à mes yeux. Tant de grandes casaques me faisaient rêver : Boussac, Dupré, Waldner, Rothschild, Wertheimer, Wadlner, Strassburger… Ces casaques marquent l’esprit, elles restent. Puis vient le moment où, à votre tour, vous devenez propriétaire et vous avez cette joie de choisir vos couleurs, les motifs. C’est un moment important et une fierté ! »

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