mardi 27 février 2024

Ève Ruggieri

Ève Ruggieri

La musique classique lui doit beaucoup. Au-delà de ses talents propres en tant qu’interprète, Ève Ruggieri restera en effet comme l’un des « grands passeurs » de la grande musique à destination du public français. Ce que l’on sait moins, c’est qu’Ève Ruggieri a aussi des accointances hippiques. Et elles les évoquent dans son dernier ouvrage publié chez Flammarion – « Au cas où je mourrais » – dont 8.000 exemplaires ont déjà été vendus (en cours de réimpression). Ève Ruggieri évoque la vocation hippique de son frère, l’entraîneur Guy Henrot, citant d’ailleurs l’article publié il y a quelques années dans les colonnes de Jour de Galop (« Guy Henrot, le plus classique des anticonformistes »). Non sans humour, elle relate la victoire sous ses couleurs de For The Cup (L’Emigrant) : « Nous avons gagné! Comme je prends l’air blasé pour faire celle qui a l’habitude de ce genre d’exploit, un parieur moins heureux me glisse à l’oreille : « Savez-vous, madame, qu’il y a des propriétaires qui attendent toute leur vie de gagner à Longchamp ?  » De ne rien gagner, hélas ! car, le moment venu de me rendre au guichet, j’ai beau chercher mon ticket dans mes poches, il n’y est plus. Probablement tombé au moment où j’applaudissais l’exploit de For The Cup, qui n’a jamais si bien mérité son nom. »

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